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PREAVIS DES BOUFFONS ?

Jeudi 17 décembre
2009, la presse et les média apprennent aux machinistes qu’un préavis de
grève les concernent, d’après les recherches de SUD-RATP, le syndicat
UNSA/ Indépendants aurait déposé un préavis tous seul, sans concerter
personne et surtout sans avertir personne !
Le syndicat
UNSAPENDANT ou IndéUNSA, allez savoir depuis que ces deux la, ne font
plus qu’un seul pour tenter de préserver leurs petits avantages, a du
oublier que les Machinistes devaient se déclarer 48 heures avant, parce
que si les journalistes n’en avaient parlés, aucun machinistes ne
l’aurait su ?

Du coup c’est un
carton plein de non grévistes pour une grève dont aucun affichage, ni
aucune annonce n’a été faite à Nanterre, a croire que l’UNSAPENDANT
attend que la direction fasse la pub pour son préavis ? …….elle peut
toujours rêver
A SUD-RATP
Nanterre, nous pensons plutôt que ce préavis est du flan, un préavis
pour ne pas faire grève, mais pour se faire mousser auprès des média, et
tant pis pour les machinistes qui ne peuvent plus que subir un préavis
sans pouvoir le suivre !
Mais peut être cela était-il voulu ?
SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
station metro
MONTGALLET
Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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MISE EN DANGER
DE LA VIE D AUTRUI....
RER A : l’amateurisme
sidérant des conducteurs remplaçants
Meaux
(Seine-et-Marne)
Gilles Cordillot
| 11.12.2009, 07h00
« J’ai un carré (rouge) en
face de moi. Qu’est-ce que je fais ? » Selon nos
informations, c’est l’un des SOS inquiétants lancés
hier matin par un conducteur cadre
exceptionnellement aux commandes d’un RER entre
Nation et Gare-« J’ai un carré (rouge) en face de
moi. Qu’est-ce que je fais ? » Selon nos
informations, c’est l’un des SOS inquiétants lancés
hier matin par un conducteur cadre
exceptionnellement aux commandes d’un RER entre
Nation et Gare-de-Lyon.
Afin d’assurer une partie du trafic, les conducteurs
grévistes (seulement quatre non grévistes recensés
sur la ligne A selon la direction) avaient été
remplacés par des cadres et des agents de maîtrise.
Si l’on en croit les messages
interceptés sur le système de communication entre le
PC sécurité et les trains, certains d’entre eux ne
maîtrisaient pas leurs rames. Pour le syndicat SUD,
« les trains ont tout
bonnement circulé en toute insécurité ».
Faux, plaide Philippe Martin, directeur général
adjoint à la RATP en charge du transport. « Tous les
cas cités ne mettent pas en cause la sécurité. Les
quelque 80 cadres et agents de maîtrise ont été
utilisés pour assurer le service minimum demandé par
le Syndicat des transports d’Ile-de-France
(Stif). Ces conducteurs n’ont peut-être pas les
mêmes réflexes que les conducteurs réguliers, mais
il y avait deux personnes par cabine. Les nombreux
systèmes de sécurité stoppent automatiquement les
trains en cas d’anomalie. Il ne peut y avoir le
moindre risque. La RATP ne l’accepterait pas. »
Voici cependant un florilège des situations les plus
ahurissantes.
6 h 20. A
Boissy-Saint-Léger
Un cadre demande où mettre la clé
carrée (NDLR : l’équivalent de la clé de contact)
pour démarrer son train et le sortir de
sa voie de garage. Quelques minutes plus tard, il
appelle de nouveau à l’aide car il ne sait pas
comment prendre les commandes…
7h 10. Entre Nation et Gare-de-Lyon
« J’ai un carré, qu’est-ce que je fais ? »
C’est la demande d’un autre conducteur à l’arrêt sur
une voie, tétanisé par un « pavé rouge » de
signalisation. Réponse en jargon de métier : « Tu
fais évoluer ton câble. » Il suffit en fait
d’appuyer sur un bouton. Nouvelle question du
conducteur : « C’est où ? » Réponse : « Tu te
retournes… » Finalement, à la suite d’une
mauvaise manoeuvre, le conducteur bloquera toutes
les voitures de la rame.
7 h 51. Torcy, voie 2
Un train quitte son stationnement.
La motrice ne tracte qu’une seule voiture ! Cela
ne choque pas le conducteur qui sera intercepté à
Noisy-le-Grand où, en pleine heure d’affluence, on
troquera son train « hyper-court » contre un train
long.
SUD/RATP
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Communiqué SUD RATP :

Paris, le 9 décembre 2009
RER A : La RATP refuse de
négocier !
Malgré la forte mobilisation du 9 novembre
2009, la direction de la RATP est restée sourde aux attentes des agents
de conduite de la ligne A du RER qui dénoncent les dégradations des
conditions d'exploitation et l'absence de reconnaissance de leur
professionnalisme.
C’est dans ce cadre que les organisations syndicales CGT, UNSA, CFDT,
Indépendants, FO et SUD RATP ont déposé un nouveau préavis de grève pour
une durée illimitée à compter du 10 décembre 2009.
Parallèlement et dès le 2 décembre 2009, soit 8 jours avant le
déclenchement de la grève, le syndicat SUD a sollicité l’intervention du
PDG de la RATP, Mr Pierre MONGIN, afin de :
« ne pas couper le fil d’un dialogue qui a déjà permis de
rapprocher nos positions, même s’il reste des points de désaccord
importants qui doivent encore évoluer dans l’intérêt de tous. »
;
Indiquant même que :
« Ce préavis est bien évidemment un constat d’échec pour notre
organisation syndicale qui reste ouverte à toutes les pistes de
discussion pour éviter cette extrémité dans une période sensible pour
nos usagers. »
En réponse à cette demande, et malgré sa précocité qui
permettait pourtant d’explorer toutes les voies de la négociation, à
l’instar des discussions qui se poursuivent jusqu’à la dernière limite
entre le secrétaire d’Etat aux Transports (notre tutelle) et les
syndicats de Routiers, la Direction Générale de la RATP a, par la voix
de son nouveau DRH, Mr Paul PENY, dans un courrier tardif du 7 décembre
2009, fait de la levée du préavis une condition sine qua non à toute
discussion ou négociation :
« la direction reste entièrement disponible pour reprendre
l’examen de ses propositions sous condition de levée de tout préavis
correspondant à l’objet des discussions, indispensable à un dialogue
serein. »
Laissant ainsi entendre qu’il y aurait des pistes de négociation, « des
marges de manœuvre », qui ne peuvent être discutées ou même simplement
proposées dans le cadre d’un préavis, pourtant prévu à cet effet.
Le syndicat SUD de la RATP tient à rappeler le sens même d’un préavis,
imposé aux personnels des établissements publics chargés de la gestion
d'un service public, qui fait obligation aux parties intéressées de
négocier dans le cadre du délai imparti au préavis précédent la grève,
et qui est de 5 jours francs minimum.
Article L2512-2 du Code du travail : Lorsque les personnels mentionnés à
l'Article L2512-1 exercent le droit de grève, la cessation concertée du
travail est précédée d'un préavis. Le préavis émane d'une organisation
syndicale représentative au niveau national, dans la catégorie
professionnelle ou dans l'entreprise, l'organisme ou le service
intéressé. Il précise les motifs du recours à la grève. Le préavis doit
parvenir cinq jours francs avant le déclenchement de la grève à
l'autorité hiérarchique ou à la direction de l'établissement, de
l'entreprise ou de l'organisme intéressé. Il mentionne le champ
géographique et l'heure du début ainsi que la durée limitée ou non, de
la grève envisagée.
Pendant la durée du préavis, les parties intéressées sont tenues
de négocier.
Il ressort de la réponse de la direction générale que, non contente de
ne pas explorer toutes les pistes du dialogue social, la RATP refuse
d’appliquer les dispositions légales de la Loi tout en imposant un
ultimatum aux salariés de la RATP qui rappelle la même rigidité adoptée
face à la fronde sociale qu’avait déclenchée le CPE.
Le syndicat SUD RATP regrette l’extrémité de la grève tout en
refusant de porter la responsabilité d’un conflit qui, aujourd’hui,
appartient aux Conductrices & Conducteurs de la ligne A du RER.
C’est donc au verdict de ces mêmes salariés que la Direction de la RATP
devra désormais confronter ses propositions de sortie de conflit, les
organisations syndicales n’étant que porteuses des revendications des
agents, ce qui est sommes toute bien naturel dans un pays de Droit ou la
grève reste une Liberté individuelle Constitutionnelle, même si nous
avons bien compris que c’est une Liberté suspendue au fait que l’on ne
s’en serve plus !
SUD/RATP
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SUD en a beaucoup écrit
sur la mutuelle RATP, et dépensé sans compter en procédures
juridiques pour tenter de faire tomber, en vain, son caractère
obligatoire issu de l'accord scélérat du nouveau Contrat social
et de la PSCE signé par la CFDT, la CFTC, FO et l'UNSA.
A un moment on se dit même
qu'on devrait tourner la page, passer a autre chose tant nous
sommes sur tous les fronts...
A votre avis, est-ce
possible..? NAAANNNN
!!

Le scandale de la protection juridique de la mutuelle !
ARTICLE 3 : QUELS SONT LES
LITIGES OU DIFFÉRENDS GARANTIS ?
La garantie intervient, sauf application de l'une des exclusions
ou déchéances prévues aux articles 4 et 5 ci-après, en cas de
litige ou de différend :
lié à votre
vie privée de simple particulier, à votre statut de salarié en
cas de conflit individuel du travail ou à l’application du
statut de la fonction publique dont vous relevez,
Barème (quelques
exemples) :
- Tribunal de Grande Instance et
Tribunal Administratif ..................................
724 euros
- Tribunal d’Instance : - Compétence générale
....................................... 586 euros
- Référé : - Expertise et/ou
provision
.........................................................
448 euros
- Autres référés (civil, prud’homal et administratif)
............. ..................... 572 euros
- Conseil de Prud’hommes : -
Conciliation (s’il y a
lieu)................................. 468 euros
- Jugement ..............
.............................................. 702 euros
Vous
y avez cru ? Même pas en rêve ! :
ARTICLE 4 : QUELS SONT LES
LITIGES OU DIFFÉRENDS NON GARANTIS ?
Ne sont jamais garantis les litiges ou
différends :
1. vous
opposant à certaines personnes physiques ou morales
:
a) Votre conjoint légitime, pacsé ou de fait dans le cadre de
votre divorce ou de la rupture de votre vie commune, et pour la
liquidation de votre communauté de vie ainsi que pour la
cessation de toute indivision,
b) La RATP,
nous-mêmes, toute entreprise d'assurance pour l'exécution des
contrats d’assurance de biens et de responsabilités vous liant à
cette entreprise, toute entreprise d'assistance, la Mutuelle du
Personnel du Groupe RATP et plus généralement toute Mutuelle et
tout établissement ou tout service soumis aux dispositions du
livre II et/ou du Livre III du Code de la Mutualité,
2. liés à votre contrat de
travail en cas de conflit collectif, votre activité
professionnelle non salariée, à votre qualité de représentant
légal, de dirigeant, d'administrateur, rémunéré ou non,
d'associé, d'actionnaire ou de
caution d'une personne morale,
3. relatifs :
a) aux infractions au Code de la Route commises
en dehors de tout accident de la circulation et notamment à
celles donnant lieu à des poursuites devant les commissions
administratives de suspension du permis de conduire ou devant
les juridictions répressives,
Vive la Mutuelle de... la RATP !

SUD/RATP
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Préambule de la Constitution :
"Tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par
l'action syndicale et adhérer au syndicat de son choix."
Plus que
SUD, c'est bien SFR qui ne respecte pas les valeurs
Républicaines.
Dès lors il conviendrait d'interdire cet Opérateur !

SFR
attaque SUD en justice
La rédaction avec Anthony Lattier - radiobfm.com, le
30/11/2009
Le groupe reproche à l'organisme de ne pas respecter la
nouvelle loi sur la représentativité syndicale et les
"valeurs républicaines". L'audience est prévue lundi matin
au tribunal d'instance de Longjumeau. Décryptage :
Au départ, SFR conteste la représentativité de
l'organisation au sein du groupe.
Un délégué contesté
La nouvelle loi sur la représentativité syndicale fixe en
effet à 10% le pourcentage minimum de suffrages nécessaires
pour qu'un syndicat puisse désigner un délégué dans une
entreprise.
Or, Sud, qui a obtenu peu moins de 5% lors des dernières
élections organisées par SFR, a quand même désigné un
représentant.
SFR contre-attaque donc aujourd'hui en allant fouiller
dans la pensée ouvrière des XIXème et XXème siècles, ainsi
que dans les statuts du syndicat, où il est dit notamment
que SUD se reconnaît dans le projet de
"socialisme autogestionnaire". C'est selon la
direction, cette aspiration qui est contraire aux valeurs
républicaines.
"Un procès politique" ?
Le délégué syndical visé dénonce "un
argumentaire idéologique et un procès politique" et
dit s'intéresser aux problèmes concrets des salariés, à
l'application du droit du travail et ne réclamer en aucun
cas l'autogestion... quand bien même ce principe serait
écrit dans certains textes.
Pour lui, SFR essaye en fait de tirer profit du flou qui
entoure toute nouvelle loi qui commence à entrer en
application.
http://www.humanite.fr/article2756131,2756131
social - économie.
SFR rêve de museler les syndicats
La direction de l’opérateur conteste la représentativité du syndicat SUD au
prétexte que, partisan du socialisme autogestionnaire, il ne respecterait
pas les « valeurs républicaines ».
La revendication du socialisme autogestionnaire et les objectifs de
transformation sociale sont-ils incompatibles avec les valeurs
républicaines ? À l’heure du « grand débat sur l’identité nationale »,
promu sur toutes les antennes par le gouvernement, la direction de SFR a
manifestement décidé de jeter son petit pavé dans le marécage. Par la bande,
l’air de ne pas y toucher. En contestant la représentativité du syndicat
SUD, le groupe de télécommunications utilise un argument de principe pour le
moins inédit jusqu’ici : le « non-respect des valeurs républicaines », par
rapport auxquelles le socialisme autogestionnaire, revendiqué dans les
statuts de la fédération SUD PTT, serait, selon lui, en totale
contradiction.
Une attaque « jamais vue » contre les syndicats
Or, depuis l’entrée en vigueur des nouvelles règles de représentativité
syndicale, issues de la position commune approuvée par la CGT, la CFDT et le
patronat, et transposées dans la loi du 20 août 2008 (lire aussi
ci-dessous), le premier des critères cumulatifs pour obtenir la
représentativité est le « respect des valeurs républicaines » qui se
substitue à celui de « l’attitude patriotique pendant l’Occupation »,
considéré comme obsolète…
Au siège de SFR, le service de presse, contacté par l’Humanité, tente de
minimiser : « Nous avons une procédure tout à fait classique pour contester
la représentativité du syndicat SUD, qui n’a pas atteint le seuil nécessaire
aux élections de juin 2009. » Voir. Car, pour tous les autres acteurs du
dossier, cette banalisation n’est pas de mise. Me Antoine Vivant, avocat de
la direction de SFR, revendique crânement son angle d’attaque : selon lui,
le socialisme autogestionnaire est un « courant politique dont les principes
sont en tous points contraires aux valeurs républicaines ». « C’est la
négation de l’employeur et de la liberté d’entreprendre », affirme-t-il
encore. « C’est du jamais-vu, raille de son côté Me Thierry Domas, avocat de
SUD SFR. À ma connaissance, depuis la promulgation de cette nouvelle loi,
aucun employeur n’a osé prétendre qu’un syndicat ne serait pas représentatif
au motif qu’il ne satisferait pas dans ses statuts à ce critère sur les
valeurs républicaines. À ce compte-là, autant demander tout de suite
l’interdiction du syndicalisme qui, à les entendre, anéantit le droit de
propriété et la liberté d’entreprendre ! »
Pour Colin Rick, délégué syndical SUD sur le site SFR service clients
(450 salariés) à Massy-Palaiseau (Essonne), où son syndicat a recueilli près
de 22 % des voix lors des dernières élections au comité d’entreprise
rassemblant plusieurs établissements, l’argumentaire de la direction a
vraiment de quoi interloquer : « Dans la pratique, on est à des milliards
d’années-lumière des écrits ouvriers du siècle dernier sur lesquels se fonde
la direction de SFR, confesse-t-il. Qui parle de valeurs républicaines dans
cette affaire ? C’est nous qui passons notre temps à essayer de faire
respecter les lois de la République, et notamment celles qui figurent dans
le Code du travail ! Cette contestation de notre représentativité, c’est
une manœuvre purement politique. » L’affaire doit être examinée, lundi 30
novembre, au tribunal d’instance de Longjumeau (Essonne). Et à voir les
statuts de la plupart des syndicats français (lire notre encadré), on se dit
que son issue dépasse le cadre de SFR.
Thomas Lemahieu
SUD/RATP
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Thibault, le réformiste

Le leader de la CGI sera réélu, début
décembre, pour un dernier mandat .Paradoxalement, il a installé
une relation de confiance avec l'Elysée de Nicolas Sarkozy. Il a
aussi profondément changé la culture de la première centrale
syndicale française
Sarkozy, au moins, il a des c... Il défend
l'industrie française !» Cri du coeur d'un parlementaire
sarkozyste pur sucre ? Pas du tout ! Cet éloge émane d'un très
proche de... Bernard Thibault, le leader de la CGT, qui, le 7
décembre à Nantes, va ouvrir le 49e Congrès de la
centrale syndicale. Thibault va bien sûr être réélu pour trois
ans à la tête du premier syndicat français. Mais ce devrait être
son dernier mandat : il compte ensuite «faire monter» Frédéric
Imbrecht, le leader de la Fédération de l'Energie. Ca tombe bien
: ce serait Imbrecht qui - en 2004 - aurait donné à un Nicolas
Sarkozy, alors ministre de l'Economie, le «goût» de la CGT, au
moment de l'ouverture du capital d'EDF...
Hé oui. Il semblerait que l'arrivée de Sarkozy à l'Elysée ait
installé une version moderne des «gaullo-coco», le mythique
attelage gaullistes- communistes d'après la Seconde Guerre
mondiale. Bernard Thibault, le héros des grèves des transports
de 1995, qui a 50 ans aujourd'hui, ne nie pas le réchauffement :
«Pour Sarko, tous les sujets passent par des relations
personnelles. Mais il y a longtemps que j'ai épuisé mes
capacités d'influencer ses décisions !»
Pour Raymond Soubie,
le conseiller social du chef de l'Etat, «ils ont, certes,
tous les deux un penchant pour l'industrie. Mais au plus le
président tient tout simplement compte du principe de réalité
qui fut sous-estimé dans le passé : la CGT est la première
organisation syndicale française. L'équilibre est rétabli».
Si François Mitterrand n'avait pas de syndicaliste préféré, de
fait, le chouchou de Jacques Chirac, c'était Marc Blondel, à
l'époque secrétaire général de FO. Blondel, la bonne chère, les
bonnes bières. Et le préféré de son Premier ministre Jean-Pierre
Raffarin ? François Chérèque, le numéro un de la CFDT, le
réformiste. Longtemps après la chute du mur de Berlin, ces deux
hommes politiques de droite continuaient à se méfier de la CGT,
historiquement trop proche des communistes.
Les signes de cette entente paradoxale abondent.
Souvenez-vous de la grève des
cheminots, à l'automne 2007. Le président Sarkozy décide de
réformer les régimes spéciaux de retraite de la SNCF, de la RATP
et des électriciens-gaziers. Il veut, en 2012, faire passer de
40 à 41 le nombre d'années de cotisation. La grève éclate à la
mi-octobre. Prévue pour 24 heures, elle dure. Le secrétaire
général de la CGT ne sait comment arrêter ses troupes. Didier Le
Reste, un «dur», responsable de la Fédération CGT des Cheminots,
est embêté : il a peur de la concurrence de SUD-Rail. Thibault
se rend à l'Elysée, où Sarkozy lui répète qu'il ne cédera pas.
Thibault lui dit en substance : «Donnez- moi quatre jours, je
vous promets la reprise du travail.» Son entourage doute, mais
Sarkozy croit à cet engagement. Thibault propose alors un deal à
Xavier Bertrand, ministre du Travail : si les négociations ont
lieu entreprise par entreprise, en présence d'un représentant de
l'Etat, le mouvement cessera. Marché conclu. Et, après quelques
hoquets... le travail reprend effectivement. Le numéro un de la
CGT vient d'entrer définitivement dans le clan des réformistes !
Recherche de compromisAutre épisode : à la rentrée
2008, Nicolas Sarkozy reçoit à l'Elysée l'ensemble des
syndicats. Il serre longuement la main de Bernard Thibault, lui
demande s'il a passé de bonnes vacances. Mais il passe devant
François Chérèque comme s'il ne l'avait pas vu. Sarkozy n'a pas
du tout apprécié le livre que le leader de la CFDT vient de
publier (1). Dans cet ouvrage, Chérèque révèle que le président
de la République lui a proposé une amnistie, quelques semaines
après le scandale de l'UIMM, Il faudra toute l'habileté de
Raymonde Soubie pour ramener son patron à de meilleures
intentions. Plus récemment, le choix d'Henri Proglio, le
président de Veolia, pour remplacer Pierre Gadonneix à la tête
d'EDF s'est fait avec l'appui de Bernard Thibault. La CGT
émettait des critiques sur les acquisitions internationales de
l'électricien.

Cette propension à réformer la centrale, à chercher des
compromis sur les grands sujets, faisait bien partie du mandat
de Bernard Thibault quand son prédécesseur Louis Viannet lui
passe le relais, en 1999. Mais la stratégie n'allait pas de soi
pour cet homme au parcours étonnant. Enfant, le jeune Bernard ne
lit pas les journaux. Son père est bûcheron à la Ville de Paris,
sa mère élève ses trois enfants. Le week-end, il bricole son
Solex. A 16 ans, il entre dans un centre d'apprentissage de la
SNCF. Pas rebelle pour un sou. Ce n'est qu'en 1977 qu'il
s'encarte à la CGT : un vieux syndicaliste est harcelé par un
petit chef, ce qu'il ne supporte pas. Moins de vingt ans plus
tard, il portera pendant trois semaines la grève lancée par les
cheminots (sauf les cédétistes) contre la... réforme des régimes
spéciaux de retraite voulue par Alain Juppé. C'est la grève
historique de décembre 1995 qui finit par faire reculer le
Premier ministre.
Ce pragmatisme est davantage dans les gènes de l'autre grande
centrale. «Thibault fait ce que la CFDT a décidé avant lui,
et il s'y tient. Et je pense qu'il s'y tiendra, estime
Marcel Grignard, secrétaire national de la CFDT. Le problème,
c'est l'évolution nécessaire des structures de la CGT. Et ça, je
ne sais pas comment il s'y prendra.» Bernard Thibault, lui,
est serein. «Aujourd'hui, affirme-t-il,
nous sommes
dans le vrai. Nous n'avons plus de crise identitaire.»
Pourtant, la contestation interne a été bruyante ces derniers
temps. Il y a eu Xavier Mathieu, responsable cégétiste de
Continental, qui - déçu du faible soutien de la centrale - a
traité son secrétaire général de «racaille»... Et aussi
Jean-Pierre Delannoy responsable de la CGT Métallurgie du
Nord-Pas-de-Calais, opposant de toujours à la ligne réformistes,
qui, pour la première fois, se présente à Nantes contre
Thibault.
Pas de quoi affoler le numéro un. «Le syndicalisme à la
«Conti» n'est pas le nôtre, explique le secrétaire général.
Dans une négociation, notre premier objectif n'est pas
d'obtenir la prime de départ la plus importante.» Il reste
cependant beaucoup à faire, concède Thibault : «Nous n'avons
toujours pas atteint le million d'adhérents E nous faut
conquérir les jeunes, leur parler vrai» Autre objectif
majeur : favoriser l'unité d'action pour parvenir au
«syndicalisme rassemblé». Depuis quelque temps, on voit
souvent Thibault et Chérèque bras dessus, bras dessous. Finies
les fâcheries de 2003, quand le numéro un de la CFDT signait
seul l'accord sur les retraites de François Fillon, alors
ministre du Travail. Les retrouvailles ont été scellées en août
2008, avec l'accord sur la représentativité des organisations
syndicales.
Le congrès de Nantes doit, enfin, s'attaquer à la question des
structures de la CGT. Le nombre des dirigeants va être
considérablement réduit. Ce qui signera le départ de piliers
historiques comme Jean-Christophe Le Duigou, le monsieur
«retraites», et Maryse Dumas, la madame «emploi». Thibault
installe la relève avant de passer la main.
(1) «Si on me cherche...», avec Car oie Barj on, Albin Michel. Longtemps Force ouvrière et son secrétaire général André
Bergeron ont été les interlocuteurs privilégiés des présidents
de la République comme de Gaulle, Pompidou ou Giscard d'Estaing.
Le chouchou de Jacques Chirac, c'était Marc Blondel, le
patron de FO, avant qu'il ne lui préfère Nicole Notât à la suite
des grèves de 1995.
Martine Gilson
Le Nouvel Observateur
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2351/articles/a413629-.html
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DE LA LECTURE POUR
LES LONGUES SOIREES D' HIVER...

le droit de grève
durcit encore
SUD-RATP seul contre tous (Encore une fois..)
a perdu au conseil d'état sur le droit de faire grève en milieu de
service
Il faut impérativement commencer en début de prise de service,
et donc
le lendemain a votre prise de service dans le cas d'une grève de
plusieurs jours

Pas de découpage de la RATP
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Grand Paris/RATP:
séparation "comptable" entre infrastructure et exploitation
Paris, 27 nov. 2009 (AFP) -
L'Assemblée nationale a adopté dans la nuit de jeudi à vendredi un
amendement du gouvernement au projet de loi sur le Grand Paris
prévoyant une séparation "comptable" et non pas "juridique" entre la
gestion de l'infrastructure du futur métro
automatique et l'exploitation du service.
Il avait été prévu par un amendement en commission du rapporteur
général du budget UMP Gilles Carrez une séparation "juridique" qui
avait conduit le syndicat CGT de la RATP, chargée de gérer les
nouvelles lignes, à dénoncer un "dépeçage en règle" de l'entreprise
publique de transports.
Selon le secrétaire d'Etat au développement de la région-capitale
Christian Blanc, ceci "permettra d'assurer un accès non
discriminatoire" d'autres exploitants au réseau, "sous le couvert de
l'autorité organisatrice de transports" (le syndicat des transports
d'Ile-de-France).
Les bilans et les comptes des deux activités seront séparés et les
subventions croisées interdites pour garantir une "parfaite
étanchéité", indique l'amendement de M. Blanc.
Les travaux de l'Assemblée ont été suspendus à une heure du matin
peu après l'adoption de l'article sur les contrats de développement
territorial que les maires pourront passer avec l'Etat pour
l'aménagement des quartiers autour des gares.
Les débats se sont achevés dans une certaine confusion après
l'adoption d'un amendement UMP prévoyant d'exempter toutes les
communes incluses dans un plan d'exposition au bruit de l'obligation
de la loi SRU d'au moins 20% de logements sociaux.
Le rapporteur du texte Yves Albarello (UMP), qui avait donné un avis
favorable, alors que M. Blanc avait donné un avis défavorable, s'est
aperçu de son erreur lors de l'examen de l'amendement suivant.
Comme c'était trop tard, les conseillers de M. Blanc se sont
empressés de faire savoir aux journalistes qu'une deuxième
délibération effacerait vendredi matin cette fausse manoeuvre.
Le président de séance Maurice Leroy s'était exclamé auparavant
auprès des services de l'Assemblée, sans s'apercevoir que son micro
était ouvert: "Vous voyez bien que c'est le bordel, je vous le
disais".
Les députés se sont séparés sur l'adoption d'un amendement des
députés UMP parisiens beaucoup moins contraignant que ce que
prévoyait le texte de la commission du développement durable en
matière de logements sociaux pour les communesvoulant conclure des
contrats de développement territorial.
Alors qu'il devait leur être imposé "une augmentation du pourcentage
de logements locatifs sociaux", Françoise de Panafieu (UMP, Paris) a
obtenu que ce ne soit plus qu'une "participation à l'objectif de
construction de logements sociaux".
Afp le 27 nov. 09 à 02 19.
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Voici la raison de la campagne de déstabilisation
au milieu de
laquelle se retrouvent
les agents de la RATP.
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Grand Paris : Blanc sous le feu des
questions sur le financement de son métro
De Eric BASSI (AFP) –
Il y a 3 heures
PARIS — Christian Blanc a été soumis jeudi à l'Assemblée
nationale, à un feu nourri de questions des députés de gauche
sur les modalités de financement de son grand projet de métro
automatique, lors de l'examen du projet de loi sur le Grand
Paris qui devait s'achever dans la nuit.
Le secrétaire d'Etat au développement de la région-capitale a
assuré que le nouveau réseau de transport (une double boucle de
métro autour de Paris de 130 km de long) "sera totalement
intégré dans l'agglomération" et qu'il permettra "de favoriser
les échanges entre des pôles de développement économique".
Les travaux pourraient commencer dans trois ans pour une mise
en service des premiers tronçons en 2017.
Alors que le financement du projet reste flou, le secrétaire
d'Etat en a confirmé le coût, "21 milliards d'euros", incluant
"l'infrastructure et le matériel roulant".
Il a répété que le financement de cette opération "ne sera
pas d'origine budgétaire" et ressemblera à celui "mis en place
au début du siècle dernier pour le métropolitain de Paris", qui
a donné lieu à des remboursements jusqu'en 1973.
Il a évoqué "d'une part une dotation en capital de quelques
milliards d'euros à déterminer dans les prochains mois et
ensuite un recours un emprunt sur une quarantaine d'années pour
pouvoir réaliser l'ouvrage".
C'est la future Société du Grand Paris qui "va porter le
financement de cette opération", a-t-il précisé.
S'agissant des recettes sur lesquelles s'adosseront cet
emprunt, estimé à 17 milliards d'euros par la commission du
développement durable, M. Blanc, ancien patron de la RATP, est
resté vague.
Le rapporteur du budget Gilles Carrez (UMP) avait pourtant,
dans un rapport fouillé, listé toutes les pistes possibles de
financement du nouveau réseau.
Les députés PS et PCF ont déploré que ce rapport ait été "mis
au placard", selon les termes de Roland Muzeau (PCF).
M. Blanc a simplement évoqué des "valorisations foncières" ou
"des opérations commerciales diverses qui pourront se faire
autour des gares".
Il y aura d'autre part "des recettes qui seront déterminées
par la loi de finances", a-t-il dit.
Le secrétaire d'Etat a précisé que le versement transport
payé par les entreprises, que M. Carrez réservait aux besoins de
fonctionnement du nouveau réseau, "est totalement exclu des
recettes qui sont actuellement à l'étude".
Comme Jean-Marie Le Guen (PS) notait que les 17 milliards de
l'emprunt allaient s'ajouter au "grand emprunt" de 35 milliards,
M. Blanc s'est voulu rassurant.
"Vous savez fort bien que les financements se font par
étape", lui a dit M. Blanc.
Les députés ont adopté peu avant 19 heures l'article 2 du
projet de loi, qui crée le réseau automatique autour de Paris.
Parmi les discussions attendues dans la soirée, figure celle
sur le rôle qui sera joué par la RATP.
L'établissement public pourrait se voir confier notamment la
maîtrise d'ouvrage et la maîtrise d'oeuvre du projet et
bénéficier selon des sociétés d'ingénierie des recours possibles
à des procédures négociées, sans publicité ni appel d'offres.
Le président du syndicat des
transports d'Ile-de-France (STIF) Jean-Paul Huchon (PS) a
relevé jeudi que dans un récent rapport particulier, la Cour des
Comptes avait "dit que les procédures des marchés de la RATP
sont relativement inefficaces et ne permettent pas de déboucher
sur le meilleur prix et le meilleur rapport qualité-prix".
Copyright © 2009 AFP.
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SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
station metro
MONTGALLET
Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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Communiqué SUD RATP :
Pré-Rapport tronqué
de la Cours des Comptes

Le syndicat SUD RATP condamne la « divulgation » orchestrée d’un
pré-rapport tronqué de la Cours des comptes sur la RATP, qui est
indigne de la rigueur et de l’indépendance que l’on est en droit
d’attendre de cette institution.
Sans rentrer dans les détails d’une analyse comparative par type de
réseaux qui ferait soit disant apparaitre des coûts exorbitants pour
les 3 réseaux de la RATP (RER, Bus et Métro), le syndicat SUD RATP
dénonce cette tentative de stigmatisation des agents de notre
entreprise publique qui font l’objet d’attaques Médiatico-Politiques
démagogiques et surréalistes, dans le seul but de détourner
l’attention de l’opinion dans une période de régression sociale
généralisée sans précédents.
Les agents de la RATP seraient-ils devenus les nouveaux nantis de
notre pays, avec, si l’on en croit la Cours des comptes et les
médias, des salaires prohibitifs, alors que les premiers niveaux de
rémunération à la RATP sont à peine supérieurs au niveau du SMIC :
· 1368 euros bruts pour un agent du Tertiaire & Assimilé ;
· 1474 euros bruts pour un agent des Gares, de station, de
sécurité, de contrôle ou un Opérateur de maintenance ;
· 1764 euros bruts pour un Machiniste Receveur ou un
Conducteur ;
· 1795 euros bruts pour un Technicien ;
· 2043 euros bruts pour un agent de Maitrise ;
· 2750 euros bruts pour un Cadre.
Tout cela dans un contexte Parisien où le marché immobilier et
locatif reste prohibitif et inaccessible aux agents de la RATP
pourtant contraints par leur mission de service public avec des
horaires atypiques.
Quel train de vie peuvent donc avoir les agents de la RATP qui sont
aussi sûrement assujettis à l’ISF qu’ils ont des salaires défiants
toute concurrence ?
Le syndicat SUD RATP serait heureux de faire une étude comparative
des coûts salariaux de la RATP avec ceux de la noble institution de
la Cours des comptes !
Que dire du temps de travail des agents de la RATP qui ne
travailleraient, pour certains, que 2h50 par jour..?
Afin de
voir démentir ces accusations fallacieuses, le syndicat SUD RATP
envisage de proposer une grande journée d’action pédagogique à la
RATP qui pourrait prendre la forme d’une journée de grève le 24
décembre prochain où les agents de la RATP ne travailleraient
effectivement que 2h50, ce qui serait une belle démonstration du
service minimum pour un temps de travail maximum qui, « c’est sûr »,
serait tout sauf concurrentiel mais tellement évènementiel...
SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
station metro
MONTGALLET
Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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10 %
C’est le pourcentage qui rend complètement fou l’UNSA,
les Indépendants qui se sont acoquinés pour les prochaines élections, la
CFDT et la CFTC qui se sont déjà maqués aux élections du C.A, ce taux
électoral minimum qui par beaucoup de cotés est anti démocratique a au
moins un avantage !
Démontrer que l’entente cordiale pour préserver
les avantages prévus par madame RATP et son droit syndical, qui pour
une fois va au delà du code du travail
(relèves pléthoriques, remboursement de frais,
payement des traites
d’acquisition de biens immobiliers ou autres,
le code du travail prévoyant la mise à disposition de locaux, ce que seul SUD-RATP a fait
appliquer par procès,
pas l’acquisition au frais de l’entreprise,)
.sans
que cela ne gêne les Syndicats signataires, vaut tout les arrangements,
même les plus contradictoires et surprenants.
SUD-RATP restera quoi qu’il en soit en dehors de tout compromis ou
compromission, pour le seul avantage d’une poignée de syndicalistes de
carrières.
SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
station metro
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Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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De Nanterre à Bords de Marne, de Pavillons à Quais de
Seine en
passant par St Denis, Charlebourg ou Thiais, etc,etc.
Dans le département BUS de la RATP
Une constatation!

MINIMISEZ ou TAIRE LES AGRESSIONS
Systématiquement les directions
locales font de l’obstruction d’informations
sur des incidents graves du style, tir par armes a feux ou de poing, sur
les
collègues ou bus, la RATP semble même tout faire pour que les
Machinistes
passent pour des lopettes ayant peur de recevoir des balles de ping-pong
sur
la carrosserie !
Qu’une pelure de banane soit jetée sur un bus et cela est dit haut et
fort, mais
qu’un tir par arme soit entendu ou vu par le M.R et la prudence invite
nos
directions a bien peser leurs mots pour ne pas froisser, nous savons
trop qui !
Il va de soit que les tirs et agressions ne rentrent pas dans le cadre
idyllique
prôné par le président qui nomme celui de la RATP, mais mentir aux
agents
et diminuer systématiquement la réalité des faits n’est pas une option
acceptable pour les machinistes qui eux vivent dans la réalité.
SUD-RATP dont les représentants roulent,
eux,
le sait et continuera à le dire
SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
station metro
MONTGALLET
Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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Communiqué : Sud
saisit le Conseil d'Etat contre
une nouvelle remise en cause
du Droit de grève à la RATP
Paris, le 1er novembre 2009
Sud saisit le
Conseil d’Etat contre une nouvelle remise en cause du Droit de grève
à la RATP
Par courrier du 5 octobre 2009 de Mme
Josette Théophile, pourtant nommée directrice générale des
ressources humaines du ministère de l’éducation nationale et du
ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche depuis le
1er octobre 2009 (Publication au journal officiel de la République
Française du 2 octobre 2009, édition n°228), la RATP a
décidé d’imposer de nouvelles « Modalités de participation à la
grève » par la mise en œuvre d’une Instruction
Générale de Direction (IG 529).
A savoir
l’obligation pour les salariés de la RATP souhaitant se joindre à un
mouvement de grève de le faire « exclusivement au début de la prise
de service » sous peine de sanctions disciplinaires.
Or, cette nouvelle restriction du droit
de grève n’est absolument pas prévue dans les dispositions de la loi
du 21 août 2007 sur le dialogue social et la continuité du service
public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs, qui
oblige uniquement les salariés à se déclarer 48 heures avant leur
participation effective à la grève, ce qui a pour effet de leur
permettre de rejoindre un mouvement de grève déjà engagé et auquel
ils n’avaient pas initialement l’intention de participer, ou auquel
ils auraient cessé de participer, tel que cela a été rappelé par la
décision du 16 août 2007 du Conseil Constitutionnel, tout en
permettant à l’employeur d’élaborer un plan de prévisibilité afin
d’organiser la continuité du service public.
Ainsi, la
RATP réintroduit des dispositions restrictives du droit de grève qui
n’avaient plus cours dans l’entreprise depuis la mise en œuvre de la
Loi spéciale du 21 août 2007 et plus particulièrement depuis la
décision N°312329 du 19 mai 2008 du Conseil d’Etat, obtenue à la
requête du syndicat SUD RATP.
Sur le fond,
alors même que le niveau de conflictualité à la RATP a été
historiquement bas en 2008, avec 0,18 journées de grève par agent en
moyenne, cette obligation est un nouveau coup porté au droit de
grève qui, à force d’être limité, ne sera bientôt plus qu’un
principe constitutionnel inaccessible aux salariés de
la RATP qui font par ailleurs déjà l’objet de prélèvements abusifs
sur les journées de grève, malgré plusieurs décisions de justice
contraires, sans oublier les diverses discriminations subies par les
grévistes dans l’avancement, la mobilité et les rémunérations
accessoires.
Sur la forme, il est inadmissible de
contraindre les agents à de nouvelles « Modalités de participation à
la grève », sans aucune discussion ni concertation avec les
organisations Syndicales Représentatives, en totale contradiction
avec le protocole d’accord relatif au droit syndical et à
l’amélioration du dialogue social à la RATP, qui portait pourtant
l’engagement d’ouvrir des négociations à moyen terme sur l’exercice
du droit de grève.
Au-delà de ne simplement
pas respecter ses propres engagements, la RATP bafoue
l’esprit de la Loi sur le dialogue social, prouvant une nouvelle
fois que le dialogue social n’est pour elle qu’un mot creux, bien
loin de toute l’ambition affichée par le PDG Pierre MONGIN à
l’intérieur comme à l’extérieur de l’entreprise.
Dans la réalité, et
sachant qu’en 2008 il y a eu plus de 90% de préavis d’une durée
inférieure ou égale à 36 heures, dont 100% des préavis nationaux à
caractère interprofessionnel qui ont totalisé 62% des journées de
grève à la RATP, ces nouvelles « Modalités de
participation à la grève » vont contraindre les salariés qui
souhaiteraient participer à une manifestation à l’invitation des
confédérations syndicales à le faire sur toute la durée d’un service,
dans la mesure où ils ne pourraient plus le faire en cours de
service. Ce qui est bien évidemment
contraire avec l’intérêt général, des agents comme des voyageurs, et
contraire avec l’idée même d’organiser un « service
minimum » aux heures de pointe.
Enfin, la mise en perspective permanente
et récurrente de sanctions disciplinaires n’est sûrement pas la
meilleure méthode de gouvernance pour faire accepter les sacrifices
demandés aux salariés de la RATP, contraints par un effort de
productivité constant sur plusieurs années (plus de 2% par an) afin
de relever les défis et les missions qui ont été confiées au PDG par
le Président de la République, dans une ambition mondiale démesurée
de conquête des marchés bien éloignée des préoccupations
quotidiennes des millions de voyageurs Franciliens de la RATP.
Faute
d’avoir pu obtenir par la voie du dialogue social l’abrogation de l’IG
529 relative aux « Modalités de participation à la grève » et
l’ouverture de discussions sur l’exercice du droit de grève, ses
modalités et ses conséquences, le syndicat SUD RATP a de nouveau été
contraint de saisir le Conseil d’Etat en date du 28 octobre 2009, au
fond et en référé, pour lui demander de suspendre et d’annuler les
nouvelles Modalités règlementaires de participation à la grève à la
RATP, en réaffirmant ce qu’il a déjà jugé le 19 mai 2008 dans le
strict respect de la décision du 16 août 2007 du Conseil
Constitutionnel.
Philippe TOUZET
Délégué Central SUD RATP
SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
station metro
MONTGALLET
Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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Quant les syndicats
UNSA-RATP, CFDT-RATP, CFTC RATP,
Indépendants RATP attaque un syndicat en justice
avec la direction de la RATP et demandent l'argent
des agents syndiqués de la RATP c'est CONTRE le syndicat SUD-RATP.
APRÈS ÇA ILS PEUVENT TOUJOURS RACONTER AUX
AGENTS CE QU'ILS VEULENT, LA RÉALITÉ EST LA, TOUS CONTRE SUD-RATP
avec la RATP
à noter qu'ils sont contre le vote a
l'urne avec un bon vieil isoloir et
qu'ils préfèrent une enveloppe ou on peux
lire en travers le nom du syndicat.
Ils défendent LEURS
intérêts plus que ceux des agents.
COMPTE RENDU DE JUGEMENT
SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
station metro
MONTGALLET
Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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