27/07/2008

BIENVENU SUR LE SITE DE SUD RATP NANTERRE

SOLIDAIRES , UNITAIRES et DEMOCRATIQUES

 

quant le MEDEF paye la CGT
FO et le PS
tous pourris !

     

 

  SOURCE =>  PARIS (Reuters) -
Un dirigeant patronal mis en examen a déclaré à un juge d'instruction que l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) avait financé de manière occulte le Medef, la CGT et des partis politiques, dont le PS, dans les années 80 et 90.
(Publicité)

Dans sa déposition du 16 juillet publiée en partie dans Le Monde de jeudi, Jacques Gagliardi, ancien bras droit de Pierre Guillen, délégué général de l'UIMM de 1985 à 1995, n'apporte pas de preuves directes et ne fournit pas de noms précis.

Daniel Sanchez, secrétaire de la CGT, a qualifié de "profondément scandaleuses" ces affirmations, qu'il voit comme une "opération de diversion".

Jacques Gagliardi semble rapporter le plus souvent des propos de son ancien patron, mort le 2 juillet.

"On fait parler un type que personne ne connait et cite quelqu'un qui est mort deux semaines avant", déplore Daniel Sanchez.

"Je dirais qu'un représentant du CNPF (précédent nom du Medef - NDLR) venait régulièrement s'alimenter en munitions. Cette personne repartait avec sous le bras un paquet de la dimension d'une boite de chaussures", a dit Jacques Gagliardi selon l'extrait de sa déposition publié dans Le Monde.

Sur le financement supposé de la CGT, il explique : "(Pierre Guillen) m'en avait parlé en me disant qu'il donnait des sommes en liquide à des syndicats. Il m'en avait parlé du reste à propos de la CGT parce que c'était une première, car à ma connaissance et à la sienne aussi, la CGT ne recevait pas d'argent de l'UIMM avant lui".

"Concernant la CGT, il m'avait dit qu'il leur donnait quelques centaines de milliers de francs tous les ans", ajoute-t-il.

Prié de dire si les syndicats CFDT et FO étaient financés de la même manière, Jacques Gagliardi répond: "vraisemblablement. M. Guillen m'en a peut-être parlé de façon épisodique".

Il dit aussi croire que l'UIMM et son prédécesseur, le Comité des forges, finançaient les partis politiques depuis toujours, hormis le Parti communiste: "cela consistait en de la distribution d'argent en espèces à des hommes politiques de tous bords, hormis le parti communiste".

"A l'époque, il n'y avait pas d'extrême-droite, mais des membres du Parti socialiste y participaient pleinement comme bénéficiaires, y compris Mitterrand", assure Jacques Gagliardi.

L'instruction conduite par le juge Roger Le Loire concerne des retraits en espèces d'une vingtaine de millions d'euros des comptes de l'organisation de 2000 à 2007.

L'ancien patron de l'UIMM Denis Gautier-Sauvagnac est mis en examen pour "abus de confiance, recel d'abus de confiance et travail dissimulé", ainsi que plusieurs autres dirigeants patronaux. Tous ont refusé de nommer les bénéficiaires de l'argent retiré, tout en expliquant qu'il s'agissait d'organisations "participant à la vie sociale" du pays.

 

 

 

 

L’échec de la RATP à Casablanca

 


Maroc / mercredi 9 juillet par Émile Borne


En 2004, la RATP a voulu se donner des frissons. S’aventurer loin de la banlieue parisienne et répondre à des appels d’offres exotiques. Ce qui l’a conduit à exploiter des bus au Maroc. Résultat, selon un document interne à la Régie : un magnifique fiasco de plusieurs millions d’euros.

Un tel aveu de la part de la RATP est exceptionnel. Présidée par l’ex directeur de cabinet de Villepin à Matignon, Pierre Mongin – qui a succédé à Anne-Marie Idrac, ex-député UDF et aujourd’hui sous-ministre du Commerce extérieur - cette super administration légèrement autiste est une adepte du silence radio quand la presse se montre trop curieuse. Mais cette fois, sur son site internet, la Régie avoue d’emblée que depuis 2004, elle s’est fourrée dans un vilain guêpier à Casablanca, au Maroc, en allant faire joujou avec une compagnie de bus, M’Dina Bus. Ah, si seulement ses problèmes se résumaient en un immense chaos ambulant : autobus surchargés et passagers en colère ! Hélas, il y a bien plus grave… « L’absence de régulation efficace de la concurrence pesant sur ses résultats, M’Dina Bus n’atteint pas l’équilibre financier requis », écrit pudiquement la RATP.

Chiffrer le fiasco serait sans doute trop douloureux pour le contribuable. La facture de ses investissements foireux, la boîte publique les garde pour elle. Fort heureusement Bakchich est tombé sur un document interne. L’an passé, sa direction a reconnu devant les syndicats maison avoir dû provisionner « 7 millions d’euros » pour couvrir les pertes d’exploitation et les créances non recouvrés. Pas mal… Tout avait pourtant bien débuté en 2003. Lassée de loucher sur la banlieue parisienne pour seul horizon, la RATP rêve de soleil. Alors dirigée par Jean-Paul Bailly, l’actuel patron de La Poste, le monopole des transports parisien décide d’exporter son savoir-faire unique. Direction Casablanca, où les autorités locales cherchent un repreneur à la RATC – ça ne s’invente pas - la chaotique Régie autonome des transports de Casablanca, une des nombreuses sociétés à exploiter l’anarchique réseau de bus de la capitale économique marocaine.
« Une épine dans le pied »

Pour répondre à l’appel d’offre, le Français crée sur place M’dina Bus en s’associant à un exploitant de bus locaux, Khalid Chrouate (60 %) et à la grosse banque marocaine Finance.com du groupe BMCE Bank (20 %). La “R’TAP“ comme on dit à Paname, ne possède que 20 %, mais sûre de remettre en ordre une ex RATC qui « part en quenouille », elle se place comme chef de file. Fin 2004, explosion de joie au siège parisien de l’entreprise publique, quai de la Rapée. La filiale marocaine a décroché le marché pour 15 ans en battant, s’il vous plaît, un géant privé du transport, le groupe Veolia. Lequel ricane aujourd’hui. Il est des défaites qui ressemblent à des victoires. Car au bout de quatre ans, le beau contrat de Casablanca est devenu « une épine dans le pied » reconnaît la Régie. Motivée par la promesse des autorités de récupérer fin 2009 le monopole des bus au détriment de huit autres sociétés, M’dina Bus a investi à tour de bras, environ 12 millions d’euros selon une estimation à la louche. La flotte doit passer d’une trentaine à 1 000 bus et compte aujourd’hui plus de 4 000 salariés.

La boîte recycle une série de vieux autobus envoyés par la RATP et en commande surtout des neufs : 800, à assembler au Maroc, histoire de faire travailler les carrossiers locaux. Pleine d’appétit, M’dina Bus rachète même début 2007 un de ses concurrents, Rahabus, criblé de dettes. Le hic, c’est que la greffe de savoir-faire hexagonal prend plus lentement que prévu. Ingrat face aux efforts accomplis, cet habitant avoue, à l’instar de nombreux Casablancais, « préférer les taxis collectifs. C’est moins bondé, et on sait à peu près à quelle heure on arrive ». Certes, peu à peu, les conducteurs se sont aguerris et on risque moins sa vie. « Les chauffeurs recrutés par M’dina bus ont des permis neufs et ne bénéficient pas de formation continue, notait le quotidien marocain Le Matin il y a deux ans. Résultat : 18 morts en une année et demie ». Mais prendre un bus aux couleurs de la RATP à Casablanca reste une aventure. Et un sujet de friction. Début 2008, l’ambiance a sérieusement chauffé chez les étudiants en raison du prix trop élevé des abonnements. La raison de ce souk ?

C’est tout simple. « Nous avons signé un contrat avec les pouvoirs publics qui ne respectent pas les engagements qu’ils avaient pris, qu’il s’agisse du ministère de l’Intérieur ou de la mairie de Casablanca » accuse en interne ce dirigeant de la RATP. Les autorités marocaines seraient mauvais payeurs, rechignant notamment à financer les tarifs scolaires. Las, même la visite, en 2006, d’Anne-Marie Idrac, alors patronne de l’entreprise chez le Premier ministre marocain n’a servi à rien. Du coup, aujourd’hui, « la RATP se demande si elle ne va pas quitter le navire en 2009 », indique-t-on au siège.
Les études de marché à la mode RATP

Tout mettre sur le compte des pratiques compliquées du royaume enchanté de Mohammed VI serait trop facile. Penaud, Jean-Marc Janaillac, le patron de RATP Développement — la filiale dédiée aux aventures hors d’Ile de France — a bien volontiers convenu de la naïveté de la direction devant les syndicats, ce qui est un exploit méritoire pour un énarque. « Nous avons sans doute sous-estimé le caractère culturel de l’environnement marocain, qui n’est pas tout à fait conforme à ce dont nous avons l’habitude en France, ou même plus largement en Europe ! », convient-il benoîtement. Avant de s’engager dans cette aventure casablancaise, peut-être les crânes d’œuf de la RATP auraient-il pu profiter de la grande expérience du Maghreb acquise par ce responsable d’une de leurs filiales. Lequel peine à réprimer ses sarcasmes. « Avec la Tunisie, c’est un vrai labyrinthe, rigole-t-il. Les Algériens ne nous aiment pas mais finissent toujours par payer. Avec les Marocains, c’est différents. Ils sont extrêmement chaleureux mais n’ont jamais d’argent pour payer… » Voilà qui vaut toutes les études de marché.

Pour la RATP qui traîne une copieuse dette de plus de plus de 4 milliards d’euros, le bilan marocain ne se résume pas seulement aux 7 millions d’euros de pertes anticipés. La Régie a dû réinjecter 80 millions d’euros dans les caisses de sa filiale RATP Développement. Certes, il s’agit aussi de financer les nombreuses excursions à l’étranger du « service public à la parisienne » comme à Florence, en Italie, en Afrique du Sud ou à Trinidad et Tobago. Ce qui fait tousser ses concurrents du privé, mais aussi plusieurs élus.

Car, la RATP fonctionnant grâce aux subsides versés par la Région Ile de France, par la vente des tickets aux usagers et par une contribution des entreprises, on peut se demander si elle ne ferait pas mieux de se préoccuper d’abord d’améliorer le sort des voyageurs pris en sardine dans le RER A, le RER B, sur la ligne 13 du métro parisien etc. Voilà de quoi intéresser la Cour des comptes, lancée dans une enquête de routine sur cette belle entreprise publique.

Source document:    http://www.bakchich.info/article4394.html


 

 

 

       

Communiqué de Presse n°1

Téléphone : 01 58 39 30 20

Télécopie : 01 43 67 62 14

contact@solidaires.org

www.solidaires.org

Paris, le 2 juillet 2008

EDVIGE, un outil de plus
 pour le contrôle social

 

Par un décret du 27 juin 2008, le premier ministre autorise la création d’un fichier (joliment dénommé EDVIGE pour Exploitation Documentaire et Valorisation de l’Information GEnérale).

Ce fichier a pour finalité de «centraliser et d’analyser les informations relatives aux personnes

physiques ou morales ayant sollicité ou exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou

économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif… », « de

centraliser et d’analyser les informations relatives aux individus, groupes, organisations et

personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de

porter atteinte à l’ordre public ; de permettre aux services de police d’exécuter les enquêtes

administratives qui leur sont confiées en vertu des lois et règlements, pour déterminer si le

comportement des personnes physiques ou morales intéressées est compatible avec l’exercice des

fonctions ou des missions envisagées. »

L’article 2 de ce décret précise que pourront être enregistrés dans ce fichier «les personnes

physiques âgées de treize ans et plus. ».

Les données seront conservées pour une durée de 5 ans à compter de l’enregistrement ou de la

cessation de fonctions et concerneront, au delà des éléments d’état civil, d’adresse et de téléphone,

les in formations fiscales et patrimoniales, l’immatriculation des véhicules, les « signes physiques

particuliers et objectifs, photographies et comportement , les données relatives à l’environnement de

la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes ou fortuites

avec elle.»

En quelques articles tout est dit :

Après un arsenal de lois liberticides prévention de la délinquance, peines planchers, rétention de

sûreté, lois sur l’immigration..., , après un train de réformes antisociales (retraites, protection

sociales, chasse aux chômeurs…), le gouvernement se dote clairement de l’outil de contrôle et de

dissuasion des éventuelles résistances à des à ses mesures.

En fichant les individus susceptibles de porter atteinte à l’ordre public (dons nul besoin de fait avéré,

la suspicion suffit) à partir de treize ans, le gouvernement choisi une nouvelle fois la réponse

sécuritaire à une dégradation générale de la situation sociale et aux résistances collectives.

L’Union syndicale Solidaires refuse la mise en place d’un tel outil qui constitue un pas de plus vers

une organisation totalitaire de la société et prendra part à toutes les initiatives unitaires en ce sens.

 

 

SYNDICAT SUD/RATP
3, rue Rampon 75011 PARIS
Tél : 01 58 76 56 24  - 01 58 76 56 25
Fax : 01 58 76 56 28  (65628)
http://www.sudratp.fr
 

 

 
 
 

 

 

       

Communiqué de Presse n°2

 

Paris le 1 Juillet 2008

 

SUD RATP demande l'amélioration significative des conditions
 de transport sur le RER A


 
Le RER A est la ligne qui transporte le plus de voyageurs au monde, avec plus de 1 million par jour.
Les conditions de transport des voyageurs  sur cette ligne deviennent de plus en plus difficiles, à la limite de l'indécence. 
Il en va de même pour les conditions de travail des agents. Ces situations risquent de s'aggraver s'il n'y a pas d'engagement politique sincère.
Après les différentes annonces du Président de la République et du Conseil Régional d'Île de France, SUD RATP exige maintenant le temps des actes.

 
Le 30 juin 2008 au soir un agent RATP, conducteur du RER A, se fait agressé par 3 individus. Cette agression est survenue alors qu'il était un simple voyageur. Cela aurai pu très bien arriver à n'importe quel autre personne. C'est la goûte d'eau qui a fait déborder le vase et a engendré un arrêt de travail "spontané" de l'ensemble des conducteurs de la ligne.

 
Pour son activité 2007, la RATP annonçait 128% de bénéfice. SUD RATP s'interroge sur les choix de répartition de ces bénéfices car s'ils augmentent, les conditions de transport sur le RER A, elles, se dégradent.

 
Au vu de l'augmentation du trafic, dû notamment à la montée du coût du gazole, cet incident risque malheureusement de ne pas être un cas isolé.

 
Par conséquent, SUD RATP demande expressément le renforcement de la sécurité, l'amélioration significative des conditions de transport  des voyageurs et des conditions de travail des agents du RER A.

 

 
SYNDICAT SUD/RATP
3, rue Rampon 75011 PARIS
Tél : 01 58 76 56 24  - 01 58 76 56 25
Fax : 01 58 76 56 28  (65628)
http://www.sudratp.fr
 
 

 
 

 

Quant la CGT se sert 
 sans complexes du CHSCT
et de ses moyens
(appartenant a tout  les agents)
 pour faire la promotion de la CGT ....



A partir de cette page:



Un banal petit article qui au premier abord est totalement inoffensif et plutôt instructif...



 

Dans l’urgence, lorsqu’un salarié constate un manquement grave à la réglementation en matière d’hygiène, de sécurité ou de ses conditions de travail qui peut mettre en danger sa vie ou celle de ses collègues, il contacte le secrétaire du CHSCT et lui expose les faits.

Selon les cas, les représentants procèdent à une enquête sur le terrain afin de prendre des dispositions pour faire cesser le danger.

 


Un petit lien glissé en douce...

Et voilà comment on se fait un peu de pub
 au frais de la princesse....

Y a pas de petits profits   "Business is business"

 

SYNDICAT SUD/RATP

3 Rue Rampon - 75011 PARIS

http://www.sudratp.fr

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 

A noter dans vos carnets


la nouvelle adresse de domiciliation juridique en cas de dépôt de plainte dans le cadre de votre activité professionnelle. L'utilité étant de ne pas laisser votre adresse personnelle, qui pourrait ainsi être communiquée à la partie adverse, tout comme de ne pas être obliger de faire le relai avec Jur, qui traitera la plainte en direct.

 
Département Juridique de la RATP
Jur - affaires Pénales Lac La61
54 quai de la Rapée
75599 PARIS Cedex 12
 
Il arrive fréquemment que les agents censés vous accompagner dans vos démarches ignorent la procédure. La meilleure des solutions reste donc de se prendre en charge soit même...
 
 
                       

       

 

 

                Total visiteurs

SYNDIQUEZ VOUS!!!!!!!! N ATTENDEZ PAS QUE LES AUTRES DEFENDENT VOTRE STEAK !!!