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10 %
C’est le pourcentage qui rend complètement fou l’UNSA,
les Indépendants qui se sont acoquinés pour les prochaines élections, la
CFDT et la CFTC qui se sont déjà maqués aux élections du C.A, ce taux
électoral minimum qui par beaucoup de cotés est anti démocratique a au
moins un avantage !
Démontrer que l’entente cordiale pour préserver
les avantages prévus par madame RATP et son droit syndical, qui pour
une fois va au delà du code du travail
(relèves pléthoriques, remboursement de frais,
payement des traites
d’acquisition de biens immobiliers ou autres,
le code du travail prévoyant la mise à disposition de locaux, ce que seul SUD-RATP a fait
appliquer par procès,
pas l’acquisition au frais de l’entreprise,)
.sans
que cela ne gêne les Syndicats signataires, vaut tout les arrangements,
même les plus contradictoires et surprenants.
SUD-RATP restera quoi qu’il en soit en dehors de tout compromis ou
compromission, pour le seul avantage d’une poignée de syndicalistes de
carrières.
SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
station metro
MONTGALET
Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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De Nanterre à Bords de Marne, de Pavillons à Quais de
Seine en
passant par St Denis, Charlebourg ou Thiais, etc,etc.
Dans le département BUS de la RATP
Une constatation!

MINIMISEZ ou TAIRE LES AGRESSIONS
Systématiquement les directions
locales font de l’obstruction d’informations
sur des incidents graves du style, tir par armes a feux ou de poing, sur
les
collègues ou bus, la RATP semble même tout faire pour que les
Machinistes
passent pour des lopettes ayant peur de recevoir des balles de ping-pong
sur
la carrosserie !
Qu’une pelure de banane soit jetée sur un bus et cela est dit haut et
fort, mais
qu’un tir par arme soit entendu ou vu par le M.R et la prudence invite
nos
directions a bien peser leurs mots pour ne pas froisser, nous savons
trop qui !
Il va de soit que les tirs et agressions ne rentrent pas dans le cadre
idyllique
prôné par le président qui nomme celui de la RATP, mais mentir aux
agents
et diminuer systématiquement la réalité des faits n’est pas une option
acceptable pour les machinistes qui eux vivent dans la réalité.
SUD-RATP dont les représentants roulent,
eux,
le sait et continuera à le dire
SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
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Communiqué : Sud
saisit le Conseil d'Etat contre
une nouvelle remise en cause
du Droit de grève à la RATP
Paris, le 1er novembre 2009
Sud saisit le
Conseil d’Etat contre une nouvelle remise en cause du Droit de grève
à la RATP
Par courrier du 5 octobre 2009 de Mme
Josette Théophile, pourtant nommée directrice générale des
ressources humaines du ministère de l’éducation nationale et du
ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche depuis le
1er octobre 2009 (Publication au journal officiel de la République
Française du 2 octobre 2009, édition n°228), la RATP a
décidé d’imposer de nouvelles « Modalités de participation à la
grève » par la mise en œuvre d’une Instruction
Générale de Direction (IG 529).
A savoir
l’obligation pour les salariés de la RATP souhaitant se joindre à un
mouvement de grève de le faire « exclusivement au début de la prise
de service » sous peine de sanctions disciplinaires.
Or, cette nouvelle restriction du droit
de grève n’est absolument pas prévue dans les dispositions de la loi
du 21 août 2007 sur le dialogue social et la continuité du service
public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs, qui
oblige uniquement les salariés à se déclarer 48 heures avant leur
participation effective à la grève, ce qui a pour effet de leur
permettre de rejoindre un mouvement de grève déjà engagé et auquel
ils n’avaient pas initialement l’intention de participer, ou auquel
ils auraient cessé de participer, tel que cela a été rappelé par la
décision du 16 août 2007 du Conseil Constitutionnel, tout en
permettant à l’employeur d’élaborer un plan de prévisibilité afin
d’organiser la continuité du service public.
Ainsi, la
RATP réintroduit des dispositions restrictives du droit de grève qui
n’avaient plus cours dans l’entreprise depuis la mise en œuvre de la
Loi spéciale du 21 août 2007 et plus particulièrement depuis la
décision N°312329 du 19 mai 2008 du Conseil d’Etat, obtenue à la
requête du syndicat SUD RATP.
Sur le fond,
alors même que le niveau de conflictualité à la RATP a été
historiquement bas en 2008, avec 0,18 journées de grève par agent en
moyenne, cette obligation est un nouveau coup porté au droit de
grève qui, à force d’être limité, ne sera bientôt plus qu’un
principe constitutionnel inaccessible aux salariés de
la RATP qui font par ailleurs déjà l’objet de prélèvements abusifs
sur les journées de grève, malgré plusieurs décisions de justice
contraires, sans oublier les diverses discriminations subies par les
grévistes dans l’avancement, la mobilité et les rémunérations
accessoires.
Sur la forme, il est inadmissible de
contraindre les agents à de nouvelles « Modalités de participation à
la grève », sans aucune discussion ni concertation avec les
organisations Syndicales Représentatives, en totale contradiction
avec le protocole d’accord relatif au droit syndical et à
l’amélioration du dialogue social à la RATP, qui portait pourtant
l’engagement d’ouvrir des négociations à moyen terme sur l’exercice
du droit de grève.
Au-delà de ne simplement
pas respecter ses propres engagements, la RATP bafoue
l’esprit de la Loi sur le dialogue social, prouvant une nouvelle
fois que le dialogue social n’est pour elle qu’un mot creux, bien
loin de toute l’ambition affichée par le PDG Pierre MONGIN à
l’intérieur comme à l’extérieur de l’entreprise.
Dans la réalité, et
sachant qu’en 2008 il y a eu plus de 90% de préavis d’une durée
inférieure ou égale à 36 heures, dont 100% des préavis nationaux à
caractère interprofessionnel qui ont totalisé 62% des journées de
grève à la RATP, ces nouvelles « Modalités de
participation à la grève » vont contraindre les salariés qui
souhaiteraient participer à une manifestation à l’invitation des
confédérations syndicales à le faire sur toute la durée d’un service,
dans la mesure où ils ne pourraient plus le faire en cours de
service. Ce qui est bien évidemment
contraire avec l’intérêt général, des agents comme des voyageurs, et
contraire avec l’idée même d’organiser un « service
minimum » aux heures de pointe.
Enfin, la mise en perspective permanente
et récurrente de sanctions disciplinaires n’est sûrement pas la
meilleure méthode de gouvernance pour faire accepter les sacrifices
demandés aux salariés de la RATP, contraints par un effort de
productivité constant sur plusieurs années (plus de 2% par an) afin
de relever les défis et les missions qui ont été confiées au PDG par
le Président de la République, dans une ambition mondiale démesurée
de conquête des marchés bien éloignée des préoccupations
quotidiennes des millions de voyageurs Franciliens de la RATP.
Faute
d’avoir pu obtenir par la voie du dialogue social l’abrogation de l’IG
529 relative aux « Modalités de participation à la grève » et
l’ouverture de discussions sur l’exercice du droit de grève, ses
modalités et ses conséquences, le syndicat SUD RATP a de nouveau été
contraint de saisir le Conseil d’Etat en date du 28 octobre 2009, au
fond et en référé, pour lui demander de suspendre et d’annuler les
nouvelles Modalités règlementaires de participation à la grève à la
RATP, en réaffirmant ce qu’il a déjà jugé le 19 mai 2008 dans le
strict respect de la décision du 16 août 2007 du Conseil
Constitutionnel.
Philippe TOUZET
Délégué Central SUD RATP
SYNDICAT SUD/RATP
5, Impasse Mousset 75012 PARIS
Tél : 01 58 76 56 24 - 01 58 76 56 25
Fax : 01 58 76 56 28 (65628)
http://www.sudratp.fr
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EN 2007, tout étais dit sur leurs
trahisons et sur SUD
Thibault Sarkozy l'entente cordiale
http://www.marianne2.fr/POURQUOI-SARKOZY-VEUT-SAUVER-LA-CGT-DE-BERNARD-THIBAULT_a81364.html
POURQUOI SARKOZY VEUT SAUVER LA CGT DE BERNARD THIBAULT
Rédigé par DANIEL BERNARD PERRINE NICOLAS HERVE
le Samedi 24 Novembre 2007
A force, Nicolas Sarkozy avait fini par imposer
et figer une image usurpée de lui-même.
Ah, l'homme de la rupture! Ses amis de droite,
comme ses adversaires de gauche, aimaient tant le voir ainsi!
Le rôle qu'il avait endossé dans la phase précédant la campagne électorale,
notamment pour se distinguer de Jacques Chirac, cette image héroïque,
ce costume matelassé, cette fonction de porte- drapeau, entre autres,
de la révolution néolibérale lui convenait si bien,leur convenait si bien.
Pourtant, à l'occasion de la réforme des régimes spéciaux,
se profile aussi un autre Sarkozy. L'homme qui ne dédaigne pas le dialogue.
Le chef d'Etat roué qui a cherché, à son premier bras de fer social,
une issue «sans vainqueur ni vaincu».
Subitement, la nouvelle Margaret Thatcher prend
le risque de passer pour un Chirac bis!
Nouveau cliché: un tigre de papier, un Popeye, oui, mais en peluche...
De fait, à l'heure du grand duel avec le cégétiste Bernard Thibault,
gladiateur de choc des grèves de 1995.
Voilà que Sarkozy lui ferait une déclaration d'amour!
Qui l'eût cru? Ni le chef du gouvernement,
François Fillon, ni le leader cédériste François Chérèque,
ni le premier secrétaire du PS, François Hollande,
spectateurs médusés d'une valse qui s'est dansée sans eux.
Coup de foudre Thibault-Sarkozy.
L'histoire de ce couple improbable remonte en fait à 2004.Cette année- là,
le ministre des Finances Nicolas Sarkozy se lance un défi:
réformer le statut d'EDF-GDF dans la perspective de sa privatisation.
Un triple tabou: celui de l'énergie,de la sécurité nucléaire
et du statut des agents.
Super-Sarko réussit là où tant de ses prédécesseurs avaient échoué.
Son secret? Un coup de foudre avec Frédéric Imbrecht,
patron de ta fédération CGT des mines et de l'énergie.
Sarkozy découvre que le syndicat qui Fut autrefois
la courroie de transmission du Parti communiste partage avec lui
la culture du rapport de force viril. Mobilisation,
manifestations du côté cégétiste, de l'autre, à Bercy,
agitation médiatique et menace de dévoiler
les dessous de la gestion du trésor
des oeuvres sociales du comité d'entreprise.
Thibault est alors sur la même ligne qu'Imbrecht:
mieux vaut une concession limitée avec Sarkozy
que d'essuyer une nouvelle déroute,
après la réforme des retraites subie par les fonctionnaires,
en 2003, face à Fillon, alors ministre des Affaires sociales.
Au terme de quelques mois de conflits bien encadrés,
un modus vivendi est trouvé: le statut de l'entreprise change;
mais les avantages acquis des agents, retraites comprises,
sont maintenus et la promesse (trahie depuis!)
est faite que l'Etat demeure à jamais majoritaire
dans le capital d'EDF-GDF.
Tope là! Tout au long de la campagne présidentielle,
Sarkozy rappellera son exploit, preuve irréfutable de son pragmatisme.
Pour affronter la tempête des régimes spéciaux,
le chef de l'Etat s'embarque donc avec une intuition:
Bernard Thibault, sous sa tignasse de soixante-huitard,
ne veut pas être l'homme du non à tout.
L'ancien dirigeant cheminot vit son syndicat en défenseur,
non pas seulement des agents protégés du secteur public,
mais aussi des salariés exposés du privé et des chômeurs.
Lors de deux tête-à-tête,
le 29 août à l'Elysée et le 16 septembre au pavillon
de la Lanterne, dans le parc de Versailles,
le nouveau président et le secrétaire général se sont jaugés.
Thibault sait que Sarkozy ne renoncera pas à un Austerlitz politique.
Sarkozy comprend qu'il n'a aucun intérêt à infliger
à son partenaire un Waterloo social.
Moins foutraque qu'on le dit, Sarkozy ne veut
pas se priver, dès le premier conflit,
d'un partenaire pour les nombreuses réformes qu'il a dans sa besace,
notamment celle du contrat de travail tant attendue par le Medef,
et celle du régime général des retraites.
En observant le magistral plantage de Dominique de Villepin
sur le contrat première embauche,
le chef de l'Etat a également pris conscience que,
sans négociations avec les partenaires sociaux,
toute réforme peut susciter l'insurrection d'une France à vif.

«C'est pas toi qui diriges!»
Tel est le climat lorsque, le 14 novembre,
face au ministre du Travail Xavier Bertrand,
Bernard Thibault suggère l'organisation
de négociations tripartites dans chacune des entreprises concernées.
Ce soir-là, à la veille de la première journée de grève reconductible,
le leader de la CGT prend un risque énorme, mais calculé.
Défiant les durs de son organisation,
il accepte implicitement le cadre politique fixé
par le chef de l'Etat, à savoir les 40 annuités,
le principe de la décote La déduction faite sur la pension
des bénéficiaires des régimes spéciaux
s'ils devaient partir à la retraite avant
la date fixée par la nouvelle loi,
et l'indexation des pensions sur les prix
Les retraites seront revalorisées
sur l'inflation et non plus sur l'augmentation des salaires.
. «Thibault a fait en sorte que la crise puisse se dénouer
dès le premier jour», se réjouit alors Claude Guéant.
A ce stade, le secrétaire général de l'Elysée
prend ses désirs pour des réalités.
Car Thibault n'est pas seul. Et Sarkozy non plus.
Côté syndicat, la base n'a pas fait son deuil de son statut d'exception.
Encouragée par SUD et, à l'intérieur de la CGT,
par le patron des cheminots, Didier Le Reste,
elle se vit même comme «un rempart face à l'offensive libérale».
«Il faut mesurer, explique aussi un syndicaliste CFDT,
ce que les gars ont subi: pendant trois mois, on lésa traités de nantis,
de privilégiés. Ils ont envie d'en découdre.»
Lorsqu'il rejoint le cortège parisien, le secrétaire général
de la CGT est sifflé par un groupe de manifestants.
«Thibault, vendu! Ce n'est pas toi qui diriges, c'est nous!»
Le lendemain,des militants de la RATP furibards font voler leurs cartes
de la CGT et menacent de «faire tomber Thibault».
Le spectre du 2 février 2005 resurgit: ce jour-là, Thibault,
qui refusait que la CGT prenne position
sur le traité constitutionnel européen,
avait été mis en minorité par les nonistes
du comité confédéral national, emmenés par... Didier Le Reste.
Du côté du pouvoir aussi, les enragés sont à la manoeuvre.
L'un d'eux campe à Matignon. François Fillon a déjà déclaré
qu'il n'y avait «rien à négocier». Discuter avec la CFDT, à la rigueur,
mais négocier avec la CGT, c'est niet.
Le président a beau expliquer au Premier ministre
l'intérêt d'«élargir le front réformiste»,
il refuse d'entendre.
Plutôt que de prendre acte du courage de Thibault,
Fillon l'affaiblit en exigeant la reprise
du travail avant toute négociation.
Sur ce, un mot malheureux filtre de l'Elysée: devant ses ministres,
Sarkozy aurait dit qu'il ne négociera pas «un revolver sur la tempe».
A cet instant, Thibault n'est plus en confiance. A droite,
le naturel revanchard l'emporte sur la raison.
Pendant quelques heures, on joue à se faire peur...
Puis, très vite, le calme revient.
A l'Elysée, le vieux sage Raymond Soubie a sonné l'alarme.
«Dans une maison où la tradition de conflictualité est ivre,
la pression exercée par les gauchistes
est difficilement gérable pour la CGT»,
souligne le conseiller social du président.
Il n'oublie pas que SUD est à la SNCF la deuxième organisation syndicale.
L'ennemi, selon Soubie, c'est SUD, pas la CGT!
Dans l'urgence du week-end,le ministre du Travail, Xavier Bertrand,
est donc missionné pour rattraper le coup.
Mot d'ordre Rue de Grenelle: «Il faut faire ce que Thibaut demande.»
Comme par magie, l'exigence de «reprise du travail» est abandonnée
au profit du «respect de la liberté des transports»,
puis de «la dynamique de reprise». La CGT respire car, pour elle,
il était impensable de demander à ses militants
d'appeler à la reprise du travail. Le souvenir
est encore vif de l'hiver 1986,
quand le syndicat fut éjecté de la direction
de la grève des cheminots par des coordinations improvisées.
«Faire ce que Thibault demande», c'est aussi patienter.
Evidemment, les usagers grognent,
les députés UMP piaffent de manifester
avec «la France qui bosse», et Fillon est pressé d'en finir.
Mais ils attendront! Nicolas Sarkozy a par exemple apprécié
que le secrétaire général de la CGT ait tancé les étudiants
qui voulaient bloquer les gares et même appelé Olivier Besancenot,
le porte-parole de la LCR, pour lui enjoindre
ne pas politiser un conflit syndical.
En signe de bonne volonté, Xavier Bertrand, avec l'accord de l'Elysée,
accepte de reporter le début des négociations
au-delà de la journée de mobilisation des fonctionnaires.
Lorsque le ministre de la palabre
(lire «Le dessous des cartes», p. 34) téléphone à François Chérèque
pour l'informer qu'il devra attendre le mercredi 21 novembre,
le leader de la CFDT bondit:
«Si tout le monde est d'accord pour négocier,
pourquoi ne pas le faire dès demain lundi?»
Le ministre s'excuse: «C'est déjà assez difficile comme ça...»
Furax, mais lucide,
Chérèque déclare le lendemain matin sur RTL:
«Je dis qu'il y a une forme de coproduction
entre le gouvernement et la CGT,
en particulier pour organiser cette grève
et montrer ses muscles.» Bien vu.
Al'Elysée, en effet, il ne s'agit plus de «se payer Thibault»,
mais de «sauver Thibault».
«Demain, explique-t-on dans l'entourage de Xavier Bertrand,
nous aurons à négocier des dossiers qui concernent tous les Français.
On ne peut pas mettre tous les syndicats en croix
pour les régimes spéciaux
qui n'intéressent qu'une minorité d'entre eux.»
Dans le langage de l'état-major sarkozyste,
plus question de «privilégiés».
«Les cheminots et les gaziers ne roulent pas sur l'or,
répète désormais la porte-parole de l'UMP, Nadine Morano.
Mais la réforme doit se faire au nom de l'équité.» «Dialogue», par-ci.
«Pas d'humiliation», par-là.
Tandis que l'essayiste libéral Nicolas Baverez signe dans le Point
un article intitulé «Un gouvernement doit savoir gagner une grève»,
le député Yves Jego décrit l'UMP comme une «force d'apaisement»!
Alléluia, même le Medef s'est mis au diapason!
Alors que les patrons constatent, exaspérés,
la chute de l'activité provoquée par le conflit,
Laurence Parisot appuie la ligne du compromis:
«Nicolas Sarkozy fait un travail tout en finesse [...]
Il ne faut pas que les organisations syndicales
se sentent perdantes», confie-t-elle.
Pour un peu, la Sarkozye aurait convié Thibault au Fouquet's.
Bonne pioche.
A court terme, en effet, les durs de la CGT renoncent
à ruer dans les brancards.
Mardi matin, Maryse Dumas, considérée
comme la «gardienne du dogme», sort du silence.
L'ouverture des négociations, déclare-t- elle au Parisien,
«est un pas considérable «.Autant dire:
«Camarades, la grève n'a plus d'objet!»
En vérité, Sarkozy a vu juste: la revendication des 37,5 annuités
n'est plus identitaire pour la CGT.
D'autres chapitres de négociations, par exemple,
la pénibilité ou la revalorisation des pensions,
intéressent autant le privé que les entreprises publiques.
«Si on obtient un accord dans les jours qui viennent,
cela nous donnera du souffle», admet le cégétiste Eric Aubin
(Fédération nationale des salariés de la construction).
Victoire et compromis
Même Didier Le Reste s avère plus calculateur qu'annoncé.
N'a-t-il pas lui-même sablé le Champagne avec
les conseillers du ministre du Travail,
après qu'ils eurent rédigé ensemble la convocation
de la réunion tripartite à la SNCF?
En sortant de la première table ronde,
le communiste intransigeant déclarera: «Des points ont été marqués.»
Au plus fort du conflit, il est vrai, la présidente de la SNCF,
Anne-Marie Idrac, avait trouvé 90 millions d'euros «à moudre»!
Une victoire politique contre un compromis social.
L'un jubile, l'autre sauve la face.
Nicolas Sarkozy apprend la modestie;
Bernard Thibault assume son réformisme,
même s'il est trop fin politique
pour parapher quelque accord que ce soit.
Cet attelage, du néolibéral précautionneux
et du marxiste pragmatique, peut-il passer l'hiver?
Rien ne dit que le cégétiste ne pourrait pas
se raidir à nouveau, en appelant,
d'ici à la fin de l'année, à débrayer à nouveau,
réenclenchant ainsi l'affrontement.
En quelques jours, admettons en tout cas que le Sarko Circus
a pris un tour déroutant.
Le bonapartiste était donc sincère lorsqu'il réclamait,
au cours de sa campagne, des «syndicats forts»?
Le mégalo s'est-il soigné pour ménager ainsi un ennemi de classe?
Faut- il encore croire l'ami du CAC 40 lorsqu'il promet
une solution à la «question angoissante»
du pouvoir d'achat? Sarkozy a encore «changé».
Le roman du président s'enrichit d'un nouveau chapitre où,
dans le feu de l'action, un baroudeur cégétiste
l'aurait aidé à respecter ses promesses électorales.
L'image d'Epinal est belle, peut-être trompeuse.
Qu'importe, il les collectionne.
SUD/RATP
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Grassullo, sa vie, son œuvre a la tête du
CRE

SALUT, on refait juste un petit retour en arrière pour ceux qui sont
extérieur
à l'entreprise et qui n'auraient pas tout suivis et compris...
ou bien si tu es jeune d' entreprise (RATP),
ou bien batifolant sur ton moteur de recherche favori ,
tu tomberais inopinément sur ce site syndical.
Mr Grassullo fut il y a bien longtemps "simple machiniste" de base,
et syndicaliste Cégetiste à ses heures perdues ,pas si perdue que çà
...du moins pas pour lui
puisqu'il est aujourd'hui à la tête du CRE le comité d entreprise de la
RATP
(Régie Autonome des Transports Parisiens).
Il est donc "permanent syndical" (relevé a l' année ) pour gérer ce
poste
( SUD-RATP rappelle que sa fonction initiale est machiniste receveur
)
et qu' il vient d'être promu directement CADRE pour bons et
loyaux services...
(sans passer par la case de départ et en
recevant 20 000 (les joueurs de monopoly comprendront ))
bons et loyaux services envers qui ?
bonne lecture !!!


La condamnation au format PDF
Le CRE RATP condamné
Profitez
en ce n'est pas souvent que nous
affichons des tracts CGT !!!
sauf que petit rappel ...
c'est un tract de la CGT contre un membre de la CGT.....
vous noterez à la fin le petit bulletin d'adhésion
çà ne mange pas de pain et si en plus y a un con
qui passe par là et qui adhère ..


SUD/RATP
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75012 PARIS
station metro
MONTGALET
Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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Promotion à la
CGT

VOICI 2
articles du statut bafoués allègrement dans
le cadre de la promotion du secrétaire du CRE,
mais qui défend encore le
statut..?
Article 22
A l'expiration de toute relève spéciale décidée en application de
l'article 21, la réintégration de l'agent dans son poste est de droit.
Si l'intéressé a, durant sa relève spéciale, bénéficié d'une promotion à
un grade supérieur, il est placé dans un poste de son nouveau grade,
poste qu'il est tenu d'accepter.
Article 116
L'avancement d'échelle au titre d'une promotion au choix ne peut se
faire que d'une échelle à l'échelle immédiatement supérieure. Il ne peut
intervenir, sauf pour les échelles du personnel de direction, qu'au
profit d'agents inscrits à un tableau d'avancement. Les tableaux sont
préparés chaque année par la direction. Ils sont soumis aux Commissions
de classement visées à l'article 124, après avis desquelles le Directeur
général arrête les tableaux définitifs.
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MENTEUR MENTEUR


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Quant les syndicats
UNSA-RATP, CFDT-RATP, CFTC RATP,
Indépendants RATP attaque un syndicat en justice
avec la direction de la RATP et demandent l'argent
des agents syndiqués de la RATP c'est CONTRE le syndicat SUD-RATP.
APRÈS ÇA ILS PEUVENT TOUJOURS RACONTER AUX
AGENTS CE QU'ILS VEULENT, LA RÉALITÉ EST LA, TOUS CONTRE SUD-RATP
avec la RATP
à noter qu'ils sont contre le vote a
l'urne avec un bon vieil isoloir et
qu'ils préfèrent une enveloppe ou on peux
lire en travers le nom du syndicat.
Ils défendent LEURS
intérêts plus que ceux des agents.
COMPTE RENDU DE JUGEMENT
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COMPTE ÉCART GÉNÉRALISÉ SUITE...
un accord signé en 2002 prévoyait déjà sa mise en œuvre!!!
Je signe et je gueule contre ma signature

LA CFDT QUI VIENT PROTESTER AU CDEP AURAIT ÉTÉ
MIEUX INSPIRE EN
COMMENÇANT DE NE PAS SIGNER L'ACCORD DU
15 NOVEMBRE 2002
concernant l'UNSA qui commence a jouer les offusqués, nous sommes
habitués maintenant a les voir signés tout et son contraire,donc aucune
surprise que la signature de leurs représentants se retrouve sur cet
accord, mais vouloir faire sauter les barrières de repas en plus de nous
faire bosser sur nos repos pour récupérer le temps que la RATP gère mal,
c'est fort, ça doit être ça le progressisme ?
et pour les Indépendants, mystère de leurs motivations? Mais il semble
qu'ils aient la décence de na pas hurler contre leurs signatures Eux !


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