09/02/2010

BIENVENU SUR LE SITE DE SUD RATP NANTERRE

SOLIDAIRES , UNITAIRES et DEMOCRATIQUES

 
 
 

       

 

 

 

 

            Juste pour info... à lire sans "gerber"
sur un temps pas si lontain , on entend presque
 les bottes taper sur les pavés au pas de l'oie...

 

 

 

        La RATP roule à la préférence étrangère

 

« La RATP roule à la préférence étrangère », tel est le titre d’un article particulièrement violent de National Hebdo n°961 (décembre 2002). Depuis septembre 2002, la RATP peut embaucher des salariés étrangers y compris non communautaires. Une démarche intéressante pour un Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC) et qui ne peut que favoriser l’intégration. NH n’est évidemment pas de cet avis. On s’en serait douté… L’« argument » majeur est le suivant : « les Français d’origine européenne ou des DOM risquent d’être victimes de cette discrimination positive » et surtout, c’est un très mauvais exemple qui « a vocation à s’étendre aux autres entreprises publiques, voire à la fonction publique » selon Le Pen. Or, il ne s’agit absolument pas de discrimination fûtelle positive, mais au contraire d’égalité des droits. Quant à la fonction publique, elle embauche déjà des étrangers, mais avec des statuts précaires (combien de professeurs de mathématique, de médecins… exercent le même métier que des titulaires sans le
statut) et là aussi le débat mérite d’être ouvert ; la décision de la RATP devrait effectivement servir d’exemple, mais dans le sens d’une plus grande intégration !

National Hebdo distribue comme toujours ses bons et mauvais points aux syndicats : haro sur les syndicats  « minoritaires (FO, les Autonomes, la CFDT) (qui) ont approuvé la défrancisation des emplois » ; ironie pour « la CGT, le syndicat majoritaire, (qui) s’est abstenue de voter le texte » sur des questions de forme.

Louanges pour le Syndicat Indépendant et
surtout la CFTC,  qui ont voté contre.


L’auteur rapporte des propos
édifiants du secrétaire de la CFTC, Thierry Leroy, qui aurait déclaré :
«
La RATP est l’ambassadrice de
Paris. En supposant qu’on ait une majorité de personnel asiatique ou africain, ça ne représenterait plus l’image de Paris ». Sans commentaire.

« Seul le Front national défend les Français et leurs emplois » a réaffirmé Le Pen… c’est toujours la même histoire du gâteau à partager. Exclure les étrangers,  les femmes… pour que les Français (selon Le Pen) aient du travail. Bien sûr l’idée est simple, et les fascistes l’ont beaucoup utilisée

http://www.visa-isa.org/files/ARCHIVES/bisa36.pdf
 


 

 

       

La RATP, première entreprise publique
à embaucher des étrangers

La décision de ne plus réserver les 45 000 emplois des transports parisiens aux Français et aux ressortissants de l'Union européenne est mal acceptée par certains syndicats. D'autres entreprises de même statut, comme la SNCF, ne semblent pas pressées de suivre l'exemple. C'est une première dans une entreprise publique française. La RATP a confirmé, mercredi 4 décembre, qu'elle avait décidé d'ouvrir ses emplois statutaires à toutes les nationalités dans le cadre de la lutte contre les discriminations (Le Monde du 5 décembre). Jusqu'à présent, à l'instar de 5,2 millions d'emplois dans les administrations et les entreprises publiques, les 45 000 postes de la RATP n'étaient ouverts qu'aux personnes de nationalité française et aux ressortissants de l'Union européenne. L'élargissement de l'embauche à toutes les nationalités dans l'entreprise parisienne de transports, entrée formellement en vigueur dès septembre, est un processus qui a pris beaucoup de temps car il nécessitait une modification de l'article 9 du statut du personnel. "Ces nouveaux statuts ont été arrêtés au mois de mars après consultation des organisations syndicales et plusieurs réunions de la commission mixte du statut", explique Josette Théophile, directrice générale adjointe de la RATP chargée des ressources humaines. "

Cette démarche ne correspond pas à une nécessité de recrutement : nous n'avons aucune pénurie de demande d'emplois. C'est plutôt une politique d'ouverture sur la cité, précise Mme Théophile. Nous considérons que le transport est un facteur d'intégration dans la ville. Nous souhaitons que nos agents ressemblent de plus en plus aux voyageurs qu'ils transportent."

En septembre, après la concertation, l'élargissement des embauches à la RATP a été avalisée par le ministre des transports, Gilles de Robien. Cette mesure a toutefois été diversement accueillie par les organisations syndicales.

 Tandis que la CFDT et les autonomes ont approuvé la réforme, la CGT, syndicat majoritaire à la RATP, s'est abstenue de voter, "pas sur le fond" précise Gérard Lebœuf secrétaire général de l'union syndicale RATP-CGT mais "sur la forme". En effet, explique-t-il, son organisation n'a jamais eu connaissance des travaux réalisés par le groupe de travail interministériel qui ont précédé le vote à la RATP. "Il est évident qu'on ne saurait être opposé à cette démarche, pour peu qu'elle se fasse dans le respect des conventions collectives", ajoute M. Lebœuf. Le respect de la convention collective et le maintien des critères d'embauche ont été au cœur des préoccupations syndicales. Seules deux organisations, les indépendants et la CFTC, se sont opposées à l'élargissement aux non-nationaux. Dans une déclaration rapportée par l'Agence France-Presse, Thierry Leroy, secrétaire général de la CFTC-RATP, a expliqué que son syndicat exigeait le critère de réciprocité. "On ne voit pas pourquoi on pourrait embaucher des Américains, des Canadiens ou des Suisses alors qu'eux ne le font pas", déplorait M. Leroy tout en dénonçant une " décision politiquement correcte prise par Jean-Paul Bailly [le prédécesseur d'Anne-Marie Idrac à la présidence de la RATP] et le gouvernement d'avant". Et de poursuivre : "La RATP est l'ambassadrice de Paris. En supposant qu'on ait une majorité de personnel asiatique ou africain, ça ne représenterait plus l'image de Paris."

Du côté de la direction, les bonnes raisons d'avoir favorisé cette ouverture sont nombreuses. "La RATP organise de nombreuses rencontres sur le terrain, dans les banlieues, dans les écoles, pour mieux faire connaître l'entreprise, explique Josette Théophile. Imaginez le désarroi des élèves qui se voient opposer une fin de non-recevoir sur un éventuel emploi à la RATP n'étant ni Français, ni ressortissant de l'Union européenne !" Martine Billard, députée (Verts) de Paris, a estimé de son côté que la RATP était, en décidant de supprimer toute condition de nationalité pour les embauches, "sur la bonne ligne". "Il s'agit d'une grande première pour une entreprise publique", a affirmé Mme Billard dans un communiqué, en plaidant pour l'extension de cette mesure à d'autres structures publiques, et "notamment à la SNCF". Les députés Verts souhaitent l'ouverture des emplois publics à tous les étrangers y compris dans la fonction publique, "pour les postes ne relevant pas de l'exercice de la souveraineté de l'Etat ou de la participation directe ou indirecte à l'exercice des prérogatives de puissance publique", a poursuivi Mme Billard. De fait, une réflexion identique avait été engagée à la SNCF pour savoir si l'abandon de la clause de nationalité était envisageable mais elle n'a pas été poursuivie. Depuis 1992, la SNCF embauche des ressortissants de l'Union européenne. Aujourd'hui, l'entreprise recrute, ambition européenne oblige, unetrentaine de cadres par an dans les pays de l'Union, "ce qui a nécéssité une mise en équivalence des diplomes, et l'obtention d'un extrait de casier judiciaire", précise Pierre Izard, chargé des ressources humaines dans l'entreprise publique. Pour ce qui concerne l'embauche des non-Européens, la SNCF emploie environ 800 personnes, qui font partie de ses 5 000 salariés travaillant avec un contrat de droit commun sur un total de 180 000 personnes. Si une ouverture devait se faire, à l'image de ce qui a été réalisé à la RATP, une modification du statut serait nécessaire et une commision mixte réunissant les organisations syndicales, la direction et les représentants du ministère des transports devrait siéger. Cela étant, la SNCF n'a pas la même problématique à l'égard de la cité que celle rencontrée par la RATP : la SNCF n'entre pas profondément dans les villes et le besoin de proximité communautaire comme celui que recherche la RATP se justifie moins, juge un observateur. Chez Air France, comme dans les autres entreprises publiques, les ressortissants d'autres pays que ceux de l'Union européenne peuvent être embauchés dans le cadre d'un contrat de droit commun qui, bien sûr, ne leur confère pas le statut de l'entreprise. Air France, par exemple, emploie des personnels navigants commerciaux de nationalité japonaise. Mais compte tenu de la prochaine privatisation de la compagnie aérienne, cette ouverture de l'embauche à toutes les nationalités ne devrait pas faire débat.


François Bostnavaron, LE MONDE | 05.12.02 | 12h04, MIS A JOUR LE 05.12.02 | 15h41


http://www.denistouret.net/constit/racisme.html
 

 

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Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628

 

 
 

       

 

 

 

 

 LES FLICS AU CUL DES BUS,
n'ont duré que moins de 5 jours
encore un coup d'esbroufe médiatique !

Une nouvelle agression commise, jeudi après-midi, en Seine Saint-Denis contre un chauffeur de bus provoque des remous au sein de la RATP. Un conducteur travaillant sur la ligne 148, qui relie Bobigny au Blanc-Mesnil, a été violemment frappé, jeudi, vers 17 heures, par un passager au niveau de la cité des Tilleuls, au Blanc-Mesnil. D’après un collègue de la victime, cet homme lui aurait reproché de ne pas l’avoir attendu lors d’un précédent trajet. Le chauffeur a reçu plusieurs coups de poing au visage par son agresseur, qui l’a même projeté hors du bus. La victime s’est vue prescrire huit jours d’arrêt de travail. Son assaillant, qui était accompagné de deux autres personnes, a pris la fuite.

Cette attaque a fortement perturbé le trafic. Hier, les chauffeurs de la ligne 148 ont cessé le travail durant cinq heures, exerçant leur droit de retrait.Seuls les deux derniers bus ont desservi la ligne autour de 22 heures, mais en s’arrêtant avant la cité des Tilleuls, où plusieurs agressions ont eu lieu au cours des derniers mois. Ce vendredi, les conducteurs ont repris le service, mais en contournant les Tilleuls, à l’aller comme au retour.

En octobre, à la suite d’une précédente agression, les pouvoirs publics avaient mis en place une escorte policière sur la ligne 148 (Libération du 26/12/2009) pour tenter de rassurer les chauffeurs de la RATP, et les passagers. Ce dispositif venait juste d’être levé. «Cette nouvelle agression prouve bien que cette escorte n’a rien résolu sur le fond, dit un syndicaliste de la Régie. On agite la police pendant quelques semaines, on la retire et c’est reparti!» Outre les conducteurs, les habitants du Blanc-Mesnil sont les principales victimes de cette situation.

Les policiers qui suivaient les bus 304 et 159 ont disparu,
 après avoir grosso modo fait 5 fois le boulot au cul des bus,
le temps de faire les beaux pour les journaux,

après vérifications,
 ils ne sont la que lorsque les effectifs le permettent ,
autant dire quasiment jamais sauf effort particulier pour les médias

Voila, encore un exemple  flagrant  des méthodes Sarkozy,
beaucoup d'annonce et ............rien derrière !!!!!

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DIALOGUE SOCIAL A LA RATP…. EXEMPLE

ou

QUAND LE DOIGT MONTRE LA LUNE

L’IMBECILE REGARDE LE DOIGT !



Le syndicat SUD-RATP a demandé à un directeur celui de l’US IFR ou étaient les vestiaires OBLIGATOIRE ou les agents pouvaient se changer pour mettre leurs tenues comme exigés par la RATP, pour que ceux-ci ne viennent en tenue, ne serais que par mesure de sécurité, étant isolé dans les transports en commun.

Réponse de la « direction »

« Oui, il faut venir en tenue, mais les agents ont la liberté de revêtir leurs tenues à leurs domiciles ! »

Et Il a fallu plus des trois semaines à un directeur pour répondre ce genre d’ânerie, le dialogue social est assurément exemplaire a la RATP.



Un « allez vous faire foutre avec votre vestiaire ! »

Aurait été aussi explicite, merci monsieur le directeur.

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 Alarme sociale Déroulement MR
(copie de la lettre envoyé a Mr Emmanuel TRAMOND Directeur du département BUS de la RATP)

Paris, le 7 janvier 2010

Monsieur le Directeur,

Vous n’êtes pas sans savoir que le protocole d’accord 2005-2009 sur le déroulement de

carrière des Machinistes Receveurs doit être renégocié avant les prochaines commissions

de classement, dans la mesure où la durée de ce protocole était limitée à 5 ans à compter

de sa mise en oeuvre effective, soit jusqu’au 1er janvier 2010.

A cette occasion, le syndicat SUD RATP tient à vous rappeler l’ensemble de ses

revendications, dont certaines ont été reprises par d’autres organisations syndicales

représentatives au département Bus, démontrant ainsi la pertinence de nos propositions qui

sont le reflet d’une attente forte des Machinistes-Receveurs.

Pour mémoire, le syndicat SUD RATP revendique :

· le passage d’échelle automatique tous les 4 ans, sans fourchettes et sans quotas

comme c’est le cas pour les Conducteurs de Métro & RER

· un passage à la BC2 dès le commissionnement, soit au bout de 1 an pour les

agents statutaires, 2 mois pour les agents en CDI

· des mesures de raccordement raccourcies pour tous les Machinistes-Receveurs

oubliés de l’avancement

· le passage systématique des métiers de développement vers la maitrise au bout de

4 années d’exercice en métier de développement

· une BC8 à 25 ans de MR ; la création d’une BC9 à 29 ans de MR et d’une BC10 à

33 ans de MR

· la création de 2 échelons supplémentaires

Par ailleurs, nous vous rappelons votre engagement à ouvrir des négociations sur la prise

en compte à l’embauche de l’expérience professionnelle des Machinistes-Receveurs en

CDI, au 1er semestre 2010.

Convaincus que vous serez attachés à démontrer votre ambition pour une évolution notable

du déroulement de carrière des Machinistes-Receveurs, qui attendent une reconnaissance

forte de l’entreprise au vu des efforts qui leurs sont demandés et des fortes pénibilités qui

sont les leurs, nous souhaitons d’ores et déjà connaitre la date à laquelle vous avez prévu

de tenir la réunion de négociation du prochain protocole sur le déroulement de carrière des

Machinistes-Receveurs, et qui sera applicable dès 2010.

En conséquence, et conformément à la Loi n°2007-1224 sur le dialogue social et la

continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs, le

syndicat SUD RATP active une procédure dite « d’alarme sociale » pour demander :

· l’ouverture d’une négociation sur le déroulement de carrière des Machinistes

Receveurs & l’intégration de nos revendications ci-dessus exprimées

Dans l’attente d’être reçus, veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de nos

sentiments distingués.

Philippe TOUZET

Délégué Central SUD RATP

 

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CLIN D OEIL AU CETT DE LA RATP

Renault Douai devra remettre à zéro
les comptes capital temps négatifs

mercredi 07.10.2009, 05:01 - S. L.

 « Seuls les compteurs négatifs seront remis à zéro », précise SUD.
 Les compteurs positifs ne sont pas concernés..

|  AUTOMOBILE  |

Hier après-midi, la justice a tranché en faveur du syndicat Sud Renault Douai : la direction doit remettre à zéro les comptes capital temps négatifs des salariés au 31 décembre 2008. Il a eu gain de cause. Le syndicat Sud Renault Douai, qui avait assigné le site Renault Georges-Besse en justice, en demandant que les comptes capital temps négatifs des salariés soient remis à zéro, a donc été entendu par le tribunal d'instance, qui a rendu un jugement en sa faveur, hier après-midi. ...

 

La présidente Catherine Leverbe a pris en compte les arguments du syndicat Sud, à travers la voix de son avocate Me Audegond, qui estimait que le compte capital temps « est prévu pour épargner du temps de travail et non pour s'endetter auprès de son employeur » (notre édition du 28 septembre).

En effet, la direction de Renault Douai a additionné, lors des périodes d'inactivité, les heures non réalisées des salariés sur le compte capital temps collectif. Résultat : ces derniers n'ont pas connu le chômage partiel mais certains doivent plusieurs centaines d'heures à leur entreprise. Une illégalité, selon Sud, que le syndicat a donc dénoncé devant la justice. « Cela va jusqu'à 65,76 jours dûs à l'employeur ! Il faut savoir qu'un seul mois, c'est 21 jours. Un salarié ne peut pas devoir 500 heures à son employeur ! », s'indigne Lionel Lerèche, secrétaire général de Sud Renault Douai.

La décision rendue hier oblige le constructeur à remettre ces fameux compteurs à zéro au 31 décembre 2008. Il devra verser aux salariés concernés une astreinte de 1 000 E par jour de retard à partir du troisième jour de la signification du jugement. En outre, le tribunal a condamné la direction du site douaisien à verser 2 500 E à Sud Renault Douai au titre de l'article 700 du code de procédure civile et l'a débouté de sa demande de renvoi de cette affaire devant le conseil des prud'hommes.

Lionel Lerèche est « très satisfait ». « La direction peut aller en appel, poursuit-il, mais il risque d'être jugé abusif, car c'est simplement l'application du Code du travail. » Le syndicaliste prédit un « effet boule de neige » à la suite de cette décision. « Beaucoup d'entreprises du Nord - Pas-de-Calais ont recours au capital temps négatif », indique-t-il.

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Douai/actualite/Secteur_Douai/2009/10/07/article_renault-douai-devra-remettre-a-zero-les.shtml

 

Les compteurs négatifs sont illégaux !


 mardi 13 octobre 2009, à 10:14


Le combat que mène SUD Renault Douai membre de l'Union Solidaires Industrie pour la suppression des compteurs négatifs et des seuls compteurs négatifs est un combat juste.

Sud Renault a obtenu du tribunal de Grande Instance de Douai le paiement par l'Entreprise Renault d'une astreinte de 1000 euros par salarié et par jour et la remise à zéro des compteurs.

Fort de ce jugement le syndicat SUD Renault a demandé l'ouverture d'une négociation avec l'entreprise Renault pour faire aboutir sa revendication : la suppression des compteurs négatifs et le maintien des autres accords collectifs.

Au cours du Comité d'Entreprise de ce matin, la direction a joué la division, la pression et le refus de négocier avec SUD Renault.

L'Union syndicale Solidaires apporte son soutien sans réserve et réaffirme sa solidarité au syndicat SUD Renault qui a toujours travaillé à la défense de l'intérêt des salariés et continue de le faire malgré le front commun Direction/FO/CGC.

L'Union syndicale Solidaires regrette le comportement des syndicats FO et CGC qui font le choix de soutenir le patronat alors que des salariés luttent pour leur conditions de vie et de travail et cela particulièrement dans une période où les victimes de la crise dans le secteur de l'industrie automobile sont durement touchés.

L'Union Solidaires Industrie et le syndicat SUD Renault continuent le combat et seront à Paris le 22 octobre pour permettre la construction d'une convergence des luttes et la création d'un rapport de forces pour imposer au patronat et au gouvernement d'autres choix en faveur de l'emploi, des garanties pour les salariés, le pouvoir d'achat et les conditions de travail. De nombreux militants de Solidaires de toutes les professions seront à leurs côtés.

Fait à Lille, le 13 octobre 2009
Vladimir Nieddu 06 03 40 30 79 et Michel Mercier

 

 

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Le Fiasco des Recommandés dans le métro

 

Recommandés délivrés dans le métro :
l'expérience mal partie

Par Anna Benjamin | Rue89 | 21/12/2009 | 11H11

Le 26 octobre a été mis en place un service de retrait de lettres recommandées dans la station de métro Simplon, à Paris. Les habitants du quartier ont reçu des formulaires qu'ils pouvaient renvoyer à la Poste, donnant le pouvoir à la RATP de conserver leurs lettres recommandées. Ceux qui ont choisi ce service reçoivent un SMS et peuvent aller chercher leur lettre au guichet du métro.
150 dossiers en deux mois, pour un objectif de 4000 en six mois
 

Visiblement, les Parisiens ne sont pas prêts à aller chercher leurs lettres recommandées dans le métro. La section CGT postaux Paris XVIIIe parle de 150 dossiers concrétisés et 50 lettres distribuées pour 12 000 formulaires distribués :

« Ces chiffres ne sont pas surprenants mais ils sont très bas. Cela correspond à ce qu'on avait dit. »

Contactée par téléphone, la direction de la Poste n'a pas souhaité communiquer les chiffres exacts et attend la fin de l'expérimentation. Selon elle « ils évoluent tout le temps ». Mais les résultats restent bien loin des objectifs : 4 000 usagers en six mois.

Des agents pas si volontaires

Cependant, à la direction de la RATP on s'efforce de rester optimiste :

« Les agents sont plutôt contents. C'était des volontaires. Ils nous disent que cela leur apporte un nouveau service à proposer. »

La direction précise qu'ils ont été formés à cette nouvelle activité. Cédric Menival, délégué Sud RATP sur la ligne 4 du métro, ne semble pas de cet avis quand au volontariat de cette formation :

« Ce sont des volontaires forcés. Il y avait tellement peu de volontaires donc ils ont fait du chantage. Ils ont promis des horaires aménagés un poste sédentaire [dans la même station, ndlr]. Mais la plupart des agents sont contre. »

Amélioration de la qualité du service

Dans le cadre de son plan stratégique « Cap Relations Clients 2012 », la direction de la Poste met en avant « la modernisation et l'amélioration de la qualité de service ». Cette initiative s'inscrit donc dans cette démarche, le guichet de la station de métro Simplon étant ouvert de 6h30 à 23h30, sept jour sur sept. Mais Cédric Manin indique que l'opération « marche le matin et l'après-midi ». C'est-à-dire aux heures où la Poste est ouverte.

Par ailleurs, la station de métro Simplon n'est sans doute pas la plus adaptée à une telle expérimentation. Les courants d'air sont permanents, l'agent est barricadé derrière du double vitrage et la station est inaccessible aux handicapés.

Pour François, agent de la Poste dans le XVIIIe, « ça n'est que de la communication, cela fait juste parler de la Poste ». Pour lui cette opération ne sert qu'« à montrer que la Poste évolue, qu'elle change, qu'elle s'adapte ».

Diminuer les files d'attente : l'obsession de la direction de la Poste

L'opération avait aussi comme objectif de diminuer les files d'attente dans les trois bureaux de Poste autour du métro Simplon. Mais selon François :

« Cela ne sert à rien. La nouvelle réorganisation des agences avec une séparation des activités ne fait que les augmenter. Un collègue qui n'a rien à faire au guichet des colis, devenu l'espace commercial de la Poste, ne peut pas aider ses collègues aux opérations bancaires. Au lieu d'une file d'attente, il y en a maintenant deux. »

Dans un mois la direction et les syndicats doivent se retrouver pour un premier bilan de l'expérimentation mais les premiers résultats ne permettent pas de parier sur l'extension et la pérennité de cette opération.

 

http://eco.rue89.com/2009/12/20/recommandes-delivres-dans-le-metro-lexperience-mal-partie-130557

 

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SUD en a beaucoup écrit sur la mutuelle RATP, et dépensé sans compter en procédures juridiques pour tenter de faire tomber, en vain, son caractère obligatoire issu de l'accord scélérat du nouveau Contrat social et de la PSCE signé par la CFDT, la CFTC, FO et l'UNSA.

 
A un moment on se dit même qu'on devrait tourner la page, passer a autre chose tant nous sommes sur tous les fronts...
 
A votre avis, est-ce possible..? NAAANNNN !!
                                    

                                     

 

Le scandale de la protection juridique de la mutuelle !

 
 
ARTICLE 3 : QUELS SONT LES LITIGES OU DIFFÉRENDS GARANTIS ?

La garantie intervient, sauf application de l'une des exclusions ou déchéances prévues aux articles 4 et 5 ci-après, en cas de litige ou de différend :
 
lié à votre vie privée de simple particulier, à votre statut de salarié en cas de conflit individuel du travail ou à l’application du statut de la fonction publique dont vous relevez,
   
Barème (quelques exemples) :
 
- Tribunal de Grande Instance et Tribunal Administratif .................................. 724 euros
- Tribunal d’Instance : - Compétence générale  ....................................... 586 euros
- Référé : - Expertise et/ou provision ......................................................... 448 euros 
- Autres référés (civil, prud’homal et administratif) ............. ..................... 572 euros 
- Conseil de Prud’hommes : - Conciliation (s’il y a lieu)................................. 468 euros 
- Jugement .............. .............................................. 702 euros 
 

Vous y avez cru ? Même pas en rêve ! :

 
 
ARTICLE 4 : QUELS SONT LES LITIGES OU DIFFÉRENDS NON GARANTIS ?

Ne sont jamais garantis les litiges ou différends :
 
1. vous opposant à certaines personnes physiques ou morales :

a) Votre conjoint légitime, pacsé ou de fait dans le cadre de votre divorce ou de la rupture de votre vie commune, et pour la liquidation de votre communauté de vie ainsi que pour la cessation de toute indivision,
 
b) La RATP, nous-mêmes, toute entreprise d'assurance pour l'exécution des contrats d’assurance de biens et de responsabilités vous liant à cette entreprise, toute entreprise d'assistance, la Mutuelle du Personnel du Groupe RATP et plus généralement toute Mutuelle et tout établissement ou tout service soumis aux dispositions du livre II et/ou du Livre III du Code de la Mutualité,
 
2. liés à votre contrat de travail en cas de conflit collectif, votre activité professionnelle non salariée, à votre qualité de représentant légal, de dirigeant, d'administrateur, rémunéré ou non, d'associé, d'actionnaire ou de
caution d'une personne morale,

3. relatifs :

a) aux infractions au Code de la Route commises en dehors de tout accident de la circulation et notamment à celles donnant lieu à des poursuites devant les commissions administratives de suspension du permis de conduire ou devant les juridictions répressives,
 
 

Vive la Mutuelle de... la RATP !

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Thibault, le réformiste

 


Le leader de la CGI sera réélu, début décembre, pour un dernier mandat .Paradoxalement, il a installé une relation de confiance avec l'Elysée de Nicolas Sarkozy. Il a aussi profondément changé la culture de la première centrale syndicale française  

Sarkozy, au moins, il a des c... Il défend l'industrie française !» Cri du coeur d'un parlementaire sarkozyste pur sucre ? Pas du tout ! Cet éloge émane d'un très proche de... Bernard Thibault, le leader de la CGT, qui, le 7 décembre à Nantes, va ouvrir le 49e Congrès de la centrale syndicale. Thibault va bien sûr être réélu pour trois ans à la tête du premier syndicat français. Mais ce devrait être son dernier mandat : il compte ensuite «faire monter» Frédéric Imbrecht, le leader de la Fédération de l'Energie. Ca tombe bien : ce serait Imbrecht qui - en 2004 - aurait donné à un Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie, le «goût» de la CGT, au moment de l'ouverture du capital d'EDF...


Hé oui. Il semblerait que l'arrivée de Sarkozy à l'Elysée ait installé une version moderne des «gaullo-coco», le mythique attelage gaullistes- communistes d'après la Seconde Guerre mondiale. Bernard Thibault, le héros des grèves des transports de 1995, qui a 50 ans aujourd'hui, ne nie pas le réchauffement : «Pour Sarko, tous les sujets passent par des relations personnelles. Mais il y a longtemps que j'ai épuisé mes capacités d'influencer ses décisions
Pour Raymond Soubie, le conseiller social du chef de l'Etat, «ils ont, certes, tous les deux un penchant pour l'industrie. Mais au plus le président tient tout simplement compte du principe de réalité qui fut sous-estimé dans le passé : la CGT est la première organisation syndicale française. L'équilibre est rétabli».


 Si François Mitterrand n'avait pas de syndicaliste préféré, de fait, le chouchou de Jacques Chirac, c'était Marc Blondel, à l'époque secrétaire général de FO. Blondel, la bonne chère, les bonnes bières. Et le préféré de son Premier ministre Jean-Pierre Raffarin ? François Chérèque, le numéro un de la CFDT, le réformiste. Longtemps après la chute du mur de Berlin, ces deux hommes politiques de droite continuaient à se méfier de la CGT, historiquement trop proche des communistes.


Les signes de cette entente paradoxale abondent.

Souvenez-vous de la grève des cheminots, à l'automne 2007. Le président Sarkozy décide de réformer les régimes spéciaux de retraite de la SNCF, de la RATP et des électriciens-gaziers. Il veut, en 2012, faire passer de 40 à 41 le nombre d'années de cotisation. La grève éclate à la mi-octobre. Prévue pour 24 heures, elle dure. Le secrétaire général de la CGT ne sait comment arrêter ses troupes. Didier Le Reste, un «dur», responsable de la Fédération CGT des Cheminots, est embêté : il a peur de la concurrence de SUD-Rail. Thibault se rend à l'Elysée, où Sarkozy lui répète qu'il ne cédera pas. Thibault lui dit en substance : «Donnez- moi quatre jours, je vous promets la reprise du travail.» Son entourage doute, mais Sarkozy croit à cet engagement. Thibault propose alors un deal à Xavier Bertrand, ministre du Travail : si les négociations ont lieu entreprise par entreprise, en présence d'un représentant de l'Etat, le mouvement cessera. Marché conclu. Et, après quelques hoquets... le travail reprend effectivement. Le numéro un de la CGT vient d'entrer définitivement dans le clan des réformistes !
Recherche de compromisAutre épisode : à la rentrée 2008, Nicolas Sarkozy reçoit à l'Elysée l'ensemble des syndicats. Il serre longuement la main de Bernard Thibault, lui demande s'il a passé de bonnes vacances. Mais il passe devant François Chérèque comme s'il ne l'avait pas vu. Sarkozy n'a pas du tout apprécié le livre que le leader de la CFDT vient de publier (1). Dans cet ouvrage, Chérèque révèle que le président de la République lui a proposé une amnistie, quelques semaines après le scandale de l'UIMM, Il faudra toute l'habileté de Raymonde Soubie pour ramener son patron à de meilleures intentions. Plus récemment, le choix d'Henri Proglio, le président de Veolia, pour remplacer Pierre Gadonneix à la tête d'EDF s'est fait avec l'appui de Bernard Thibault. La CGT émettait des critiques sur les acquisitions internationales de l'électricien.


Cette propension à réformer la centrale, à chercher des compromis sur les grands sujets, faisait bien partie du mandat de Bernard Thibault quand son prédécesseur Louis Viannet lui passe le relais, en 1999. Mais la stratégie n'allait pas de soi pour cet homme au parcours étonnant. Enfant, le jeune Bernard ne lit pas les journaux. Son père est bûcheron à la Ville de Paris, sa mère élève ses trois enfants. Le week-end, il bricole son Solex. A 16 ans, il entre dans un centre d'apprentissage de la SNCF. Pas rebelle pour un sou. Ce n'est qu'en 1977 qu'il s'encarte à la CGT : un vieux syndicaliste est harcelé par un petit chef, ce qu'il ne supporte pas. Moins de vingt ans plus tard, il portera pendant trois semaines la grève lancée par les cheminots (sauf les cédétistes) contre la... réforme des régimes spéciaux de retraite voulue par Alain Juppé. C'est la grève historique de décembre 1995 qui finit par faire reculer le Premier ministre.
Ce pragmatisme est davantage dans les gènes de l'autre grande centrale. «Thibault fait ce que la CFDT a décidé avant lui, et il s'y tient. Et je pense qu'il s'y tiendra, estime Marcel Grignard, secrétaire national de la CFDT. Le problème, c'est l'évolution nécessaire des structures de la CGT. Et ça, je ne sais pas comment il s'y prendra Bernard Thibault, lui, est serein. «Aujourd'hui, affirme-t-il, nous sommes dans le vrai. Nous n'avons plus de crise identitaire.» Pourtant, la contestation interne a été bruyante ces derniers temps. Il y a eu Xavier Mathieu, responsable cégétiste de Continental, qui - déçu du faible soutien de la centrale - a traité son secrétaire général de «racaille»... Et aussi Jean-Pierre Delannoy responsable de la CGT Métallurgie du Nord-Pas-de-Calais, opposant de toujours à la ligne réformistes, qui, pour la première fois, se présente à Nantes contre Thibault.
Pas de quoi affoler le numéro un. «Le syndicalisme à la «Conti» n'est pas le nôtre, explique le secrétaire général. Dans une négociation, notre premier objectif n'est pas d'obtenir la prime de départ la plus importante Il reste cependant beaucoup à faire, concède Thibault : «Nous n'avons toujours pas atteint le million d'adhérents E nous faut conquérir les jeunes, leur parler vrai» Autre objectif majeur : favoriser l'unité d'action pour parvenir au «syndicalisme rassemblé». Depuis quelque temps, on voit souvent Thibault et Chérèque bras dessus, bras dessous. Finies les fâcheries de 2003, quand le numéro un de la CFDT signait seul l'accord sur les retraites de François Fillon, alors ministre du Travail. Les retrouvailles ont été scellées en août 2008, avec l'accord sur la représentativité des organisations syndicales.
Le congrès de Nantes doit, enfin, s'attaquer à la question des structures de la CGT. Le nombre des dirigeants va être considérablement réduit. Ce qui signera le départ de piliers historiques comme Jean-Christophe Le Duigou, le monsieur «retraites», et Maryse Dumas, la madame «emploi». Thibault installe la relève avant de passer la main.
(1)«Si on me cherche...», avec Car oie Barj on, Albin Michel.

Longtemps Force ouvrière et son secrétaire général André Bergeron ont été les interlocuteurs privilégiés des présidents de la République comme de Gaulle, Pompidou ou Giscard d'Estaing.

Le chouchou de Jacques Chirac, c'était Marc Blondel, le patron de FO, avant qu'il ne lui préfère Nicole Notât à la suite des grèves de 1995.

 

Martine Gilson
Le Nouvel Observateur

 

http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2351/articles/a413629-.html

 

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