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Libéralisation des transports :
un nouveau cap donné à la RATP
[ 01/07/09 ]
Le règlement européen qui doit déréguler
le secteur entrera en vigueur en décembre. Ce ne sera toutefois que le
début du processus qui se déroulera sur « quinze ou trente ans », a
précisé Nicolas Sarkozy.
Une feuille de route pour un nouveau
mandat ? Lors de son élocution à la Défense,
Nicolas Sarkozy a clairement désigné un cap à Pierre Mongin,
dont le mandat à la tête de la RATP arrive à échéance le 23 juillet.
« Je dis d'ailleurs à Pierre Mongin que ce grand chantier du
Grand Paris doit être l'occasion de moderniser la RATP. C'est un
défi que je lui propose », a expliqué le chef de l'Etat. Le
dirigeant - qui revendique en privé ses bonnes relations avec Claude
Guéant, secrétaire général de l'Elysée - aura sans doute vu dans
cette adresse un bon présage. Si la reconduction de Pierre Mongin
devait se confirmer, celui-ci devrait donc gérer le big bang
théorique de la libéralisation des transports publics d'Ile-de-France.
C'est en effet en décembre prochain
qu'entrera en vigueur le règlement européen OSP (obligation de
service public), qui doit déréguler le secteur. Ce ne sera toutefois
que le début du processus, puisque le changement se fera
progressivement, en « quinze ou trente ans », a précisé
Nicolas Sarkozy. C'est la première fois que l'Etat français donne
officiellement une échelle de temps pour ce processus, étant entendu
qu'il faut plutôt tabler sur trente ans pour la mise en concurrence
dans le métro parisien.
Chasser
sur d'autres terres
La RATP sera donc concurrencée à (long)
terme, mais pourra a contrario aller chasser sur d'autres terres que
les siennes. C'est ce qu'a consacré le chef de l'Etat en incitant
l'établissement public à devenir « une véritable entreprise de
service public ». Nul changement de statut a priori à l'horizon,
mais plutôt l'annonce officielle que l'Etat encourage la RATP à
poursuivre la voie suivie depuis plusieurs années, notamment à
travers la filiale RATP Développement.
RENAUD HONORÉ, Les Echos
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Par Reuters, publié le
27/06/2009 à 14:33
PARIS -
François Fillon a franchi un pas samedi dans la croisade
naissante du gouvernement sur le financement des retraites
en affirmant que le report de l'âge légal de cessation
d'activité était la seule solution possible.

François
Fillon a franchi un pas samedi dans la croisade
naissante du gouvernement sur le financement des
retraites en affirmant que le report de l'âge légal de
cessation d'activité était la seule solution possible.
(Reuters/Stephen Hird)
Le Premier ministre, qui a
fait de la résorption des déficits structurels français la
priorité de son mandat, prépare les esprits à une réforme
drastique que le Medef juge inéluctable.
Initiateur de la loi d'août
2003 sur les retraites, François Fillon avait prévenu le 15
juin que la question de l'âge de la retraite n'était pas "taboue".
Le président Nicolas Sarkozy
a été sans détour le 22 juin devant le Congrès en annonçant
que le gouvernement prendrait ses responsabilités à la
mi-2010 après avoir examiné "toutes les options"
avec les partenaires sociaux, y compris le relèvement de
l'âge légal de départ à la retraite, actuellement fixé à 60
ans en France.

"T as signé c'est pour en chier...."
"Il n'y a pas d'autre
solution pour sauver nos régimes de retraite que de
travailler plus longtemps, alors même que la vie s'allonge.
Si ça n'est pas le cas, alors il faudra débattre ensemble de
la question de l'âge légal de la retraite," a déclaré
François Fillon lors d'une réunion des cadres de l'UMP, à
Paris.
Le chef du gouvernement a
souhaité que les résultats des réformes qui se sont succédé
ces quinze dernières années en France soient évalués.
Un point d'étape est d'ores
et déjà prévu en 2010 à l'occasion de la remise du rapport
du Conseil d'orientation des retraites.
SEULS 36% DES
FRANÇAIS PRÊTS À TRAVAILLER PLUS
La commission des comptes de
la Sécurité sociale estime que le déficit de la branche
vieillesse atteindra 7,7 milliards d'euros cette année. Le
déficit global de la "Sécu" devrait doubler par
rapport à l'an dernier à 20,1 milliards d'euros.
Selon le gouvernement, le
déficit de la Sécurité sociale pourrait atteindre 30
milliards en 2010, sous le double effet de la crise et du
vieillissement de la population.
En France, la durée de
cotisation a été portée de 40 à 41 ans dans le privé sous le
précédent quinquennat, une mesure qui prendra pleinement
effet en 2012 et qui équivaut déjà de fait à un report de
l'âge de la retraite.
Peu après son arrivée à l'Elysée,
Nicolas Sarkozy a fait réformer les régimes spéciaux de la
SNCF, de la RATP, d'EDF et GDF, portant dans ces entreprises
la durée de cotisation de 37,5 à 40 ans, avec une
perspective de 41 ans.
En novembre dernier,
l'Assemblée nationale a voté la possibilité pour les pilotes
de ligne de choisir de reculer l'âge de leur départ à 65
ans, et pour certains autres personnels jusqu'à 70 ans, sous
certaines conditions.
Selon un sondage Ifop pour
Dimanche Ouest France, si les Français s'inquiètent du
financement de leur retraite, ils rejettent toutes les
réformes visant à pérenniser le système.
Ainsi, 75% des sondés se
disent inquiets, dont 30% très inquiets, mais seuls 38% sont
pour allonger la durée de cotisation, 36% pour reculer l'âge
légal de la retraite, 26% pour augmenter les cotisations et
9% pour diminuer les pensions.
Seuls les plus de 65 ans sont
favorables à l'allongement de la durée de cotisation (60%)
et au recul de l'âge légal (57%), deux mesures qui ne les
toucheraient pas, contrairement à
une baisse des pensions, à laquelle 87% d'entre eux sont
opposés.
Cette option est rejetée par
les Français de tous âges (91%).
Sophie Louet
SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
station metro
MONTGALET
Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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La
Section
SUD-RATP
de Nanterre
Vous informe que
conformément au droit du travail un DP qui ne respecte pas l’éthique de
son syndicat et ses électeurs peut être viré de son mandat.
Article L 2314-29 du code du travail
Tout délégué du personnel peut être révoqué en cours de mandat, sur
proposition de l'organisation syndicale qui l'a présenté, approuvée
au
scrutin secret par la majorité du collège électoral auquel il
appartient.
Le syndicat
SUD-RATP
demande et demandera la destitution par référendum de tout D.P ayant
abusé et bafoué son mandat électif.
Si les autres
syndicats veulent récupérer ceux qui se servent de leurs relèves pour
partir en week-end ou sur un jour de grève, qu’ils le fassent.
SUD-RATP
ne tolérera pas que ses électeurs et les agents soit insultés, le
syndicalisme, ce n’est pas prend les relèves, et tire toi !
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Communiqué
Le 22 juin 2009
Discours du président de la république,
l’histoire attendra !

Le discours de Nicolas Sarkozy devant le Congrès avait été présenté
comme historique. Si
l’on excepte la volonté quasi monarchique de s’exprimer sans débat
devant les deux
chambres du Parlement, il n’en sera rien. « Rien ne sera plus comme
avant » a dit le président
de la République en parlant de l’après crise.
Au-delà de la rhétorique, on cherche pourtant
en vain dans son discours des éléments concrets qui indiqueraient
l’amorce d’un changement
de cap. La énième répétition de la nécessité de partager les profits
équitablement,
sans qu’aucune mesure concrète ne soit annoncée, ni aucune échéance
fixée, indique que,
sur ce terrain comme sur d’autres, les actes sont encore loin des mots.
Au-delà des mots, ce discours confirme les orientations antérieures et
même les obsessions
présidentielles. Ainsi, par exemple, il tonne contre le soi-disant
égalitarisme régnant en
France, alors que tous les rapports, même les plus officiels comme le
rapport Cotis, indiquent
que les inégalités ont explosé dans notre pays. Il veut supprimer
totalement la taxe
professionnelle, nouveau cadeau au patronat, et les augmentations
d’impôts pour les plus
riches sont exclues. La fiscalité française est pourtant
particulièrement inégalitaire et les
mesures fiscales récentes n’ont fait qu’aggraver cette situation.

Comment donc, dans ces conditions, lutter contre le déficit budgétaire,
sinon en réduisant
les dépenses publiques utiles à la population ? Le président de la
République confirme cette
orientation avec la suppression d’un fonctionnaire sur deux, la
poursuite de la désastreuse
réforme de l’hôpital et l’annonce de nouvelles mesures régressives sur
les retraites. De plus,
il annonce que l’instauration d’une taxe carbone sera un moyen pour «
alléger les charges
qui pèsent sur le travail », formule néolibérale pour désigner le
financement de la protection
sociale qui verrait donc ses ressources frontalement attaquées.
Alors que la récession s’installe et que le président de la République
est bien obligé de
reconnaître que « l’idée selon laquelle la crise serait soi-disant
terminée (…) est une idée
dangereuse », les mesures pour la combattre sont quasi inexistantes.
Seul point positif, l’annonce
que tout licencié économique puisse garder son salaire et recevoir une
formation pendant
un an. Encore faudra-t-il vérifier la réalité de cette annonce et les
modalités de financement.
L’annonce d’un emprunt est, soit un non événement, l’Etat empruntant
régulièrement sur les
marchés financiers, soit relève essentiellement d’une opération de
communication visant à
essayer de faire de cette opération un plébiscite pour l’action
gouvernementale dans le cas
où il serait levé auprès du public.
Pour l’Union syndicale Solidaires, le discours de Nicolas Sarkozy,
au-delà de l’opération de
communication et d’autopromotion, annonce de nouvelles attaques contre
les droits des
salariés, notamment en matière de protection sociale. C’est par la
mobilisation unitaire, un
mouvement d’ensemble, qu’il faudra y répondre.
144 Bd de la Villette
75019 Paris
Téléphone : 01 58 39 30 20
Télécopie : 01 43 67 62 14
contact@solidaires.org
www.solidaires.org
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Ca y est le 1/5 eme et la
penibilité vont être étudié par un observatoire de gens qui ne font
plus le métier depuis parfois des dizaines d'annees,
et dont la
création était un engagement lors de la réforme du régime spécial de
retraite des agents de la société de transports francilienne fin 2007.
Ces organisations syndicales
sont des nuisibles, il est écrit "réduire
leurs contraintes", on a le droit
d'y croire comme pour le reste !de plus
qu'est ce que la CGC syndicat de cadre a son mot a dire dans les
conditions de travail de l'exploitation !!!
vivement 2010 et le résultat des élections
dans toutes la RATP,
parce qu'on commence sérieusement a en avoir plein le dos !
http://www.cbanque.com/actu/10486/la-ratp-veut-evaluer-la-penibilite-de-ses-metiers-et-faire-de-la-prevention
La RATP veut évaluer la
pénibilité de ses métiers et faire de la prévention
PARIS, 15 juin 2009 (AFP)
-
hier à 19h19
La RATP, qui entend mieux évaluer la
pénibilité de ses métiers et réduire
leurs contraintes, a annoncé lundi qu'elle
allait mettre en place un observatoire, chargé de formuler des
recommandations, selon un accord signé vendredi par six syndicats.
CFE-CGC,
CFTC, CGT,
FO, Indépendants
et Unsa ont paraphé l'accord sur
cet "Observatoire des conditions d'exercice des métiers",
dont la création était un engagement lors
de la réforme du régime spécial de retraite des agents de la société de
transports francilienne fin 2007.
L'observatoire doit permettre de "mieux
connaître l'ensemble des contraintes qui pèsent sur les salariés et qui
pourraient être ressenties comme des éléments de pénibilité", ainsi que
de "définir une politique de l'entreprise en matière de prévention et de
réduction des contraintes", selon un communiqué.
Une "cartographie" de ces contraintes,
c'est-à-dire un bilan, a déjà été réalisée "sur les champs des rythmes
de travail, de la charge physique, de l'environnement de travail, de la
charge mentale et des facteurs psychosociaux", précise la RATP.
"La politique de prévention de l'entreprise
prendra en compte les recommandations faites par cet observatoire",
promet-elle.
SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
station
metro MONTGALET
Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
station metro MONTGALET
Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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juin 2009
Election Conseil
d’Administration
de la RATP

75% d'abstentions, merci à tous ceux qui ont
votés
Elus pour la CGT
: François GILLARD - Technicien supérieur MRF ; Michel RIZZI -
Cadre ; Philippe RICHAUD - Conducteur ayant conduit, il y a très
longtemps, certains collègues persiffleurs prétendent que c'était du
temps de la vapeur; Daniel GAUDOT – Machiniste dans ses souvenirs qui ne
conduisait déja plus, quant la plupart des machinistes actuels n'étaient
pas encore au volant !
Elus pour l'UNSA
: Jean Louis RINGUEDE -
Cadre ; Claude MARIUS - Agent de Maîtrise
(Encore de
l’encadrement.....,
ils sont trop cons les machinistes ou les agents d’Exploitation pour l'UNSA ?)
Elue pour
SUD-RATP
Nathalie Gondard machiniste qui roule et
qui va continuer de rouler
SUD-RATP 3 eme syndicat a cette
élection 1980 voix avec 37 encadrement
Elu alliance CFDT-CFTC : Pascal LEJAULT - Agent de Maîtrise
(encore un) un score limite a deux syndicat pour avoir un siège
et la CFDT est sauvé par les cadres qui représente 400 voix sur 1500
ça va être beau pour les élections DP avec ces deux groupes de « sauve
ma place » mal assortis qui ont du mal à faire 10% a deux
Elu CFE-CGC
: Francis SCOTTO D'ANIELLO - Cadre (quoi de plus normal pour un
syndicat qui ne représente que cette catégorie)
Enfin bon avant dernier les Indépendants
qui visiblement risque de disparaître en 2010
et
FO,
n'en parlons pas, a part avoir récupéré tous les virés de SUD, c'est la
Bérézina, la débâcle, la chute !
Pour résumé entre les
agents d’encadrements élus et ceux nommés par la RATP, le C.A ne connaît
pas beaucoup d’agents de base et à part l’élue de SUD-RATP aucun qui
conduit un bus ou travaille sur le réseau tous les jours .
Encore
merci a tous
SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
station metro MONTGALET
Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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Juin 2009
TM D 'ÉTÉ.....TM POURRIS
!!
"AMELIORATION" DES CONDITIONS
DE TRAVAIL
QU' ILS DISAIENT............

L’été revient et les TM pourris qui vont avec !
Et c’est là que les Machinistes peuvent voir toute
La réalité des nouvelles conditions de travail signé
par des syndicats plus soucieux de préserver leurs
intérêts que ceux des agents !
SUD-RATP
avait prévenu qu’un forfait de 13 €uro et 20
minutes permettrait à la RATP de charger les deux
fois au détriment d’autres services.
BINGO !
Les nuits qui duraient 7 heures passent de plus en
plus A 5 heures, 5 heures 30
ET LES DEUX FOIS SONT DE PLUS EN PLUS LONGS ET
avec des amplitudes maximum qui souvent
dépasse le cadre légal avec le retard sur ligne.
Ceux qui ont connus les deux fois qui rendaient
60 ou 75 minutes de TS par jour, savent ce qu’ils
ont perdus en qualités de vie !
Encore merci aux syndicats signataires qui étaient
si fiers d’avoir signés ça………………..Avant !
SUD/RATP
5 Impasse Mousset
75012 PARIS
station
metro MONTGALET
Tel 01 58 7 (65 624) ou (65 625) / Fax 01 58 7 65 628
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